Phenomenal Wrestling Federation

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 Sections Promos PWF TV/24online.com

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Rayer
PWF World Champion


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MessageSujet: Queen Kong (partie 2)(Rayer et Simmons)   Sam 29 Nov 2008 - 3:12

Craig (pouffant par dérision, en mettant du sel sur un morceau de concombre) : Bien sûr que non; c’est un vieux chum de la clinique Mayo qui me les donne. Je suis pas con non plus! Et avant que tu le demandes, le fait est que le corps médical du Nord-Est, je le connais en grosse partie, alors à moins d’aller chercher mes affaires à Sept-Îles, j’peux pas faire autrement. Et pour continuer sur ce que tu disais avec Steen, je dois dire que c’est quand même drôle de le voir s’essayer, et d’évoquer des arguments qui n’ont ni queue ni tête; par exemple, dire que je suis, attend, une « supposée légende qui se croit au-dessus de tout ». Pourtant, et tu me corrigeras si je me trompe, mais j’ai jamais vu quelqu’un d’autre remporter quatre titres en carrière sans jamais en perdre un seul en combat. Donc, pour la supposée légende, on repassera. Et pour ce qui est de ne penser qu’à moi et d’être au-dessus de tout, il faut quand même avouer que c’est presque absurde de dire ça à un père de famille. Ma femme et Gabrielle passent au-dessus de moi, et de loin. Et de toute façon, je ne caresserais pas l’idée du syndicat si je me pensais au-dessus des considérations des autres. Parce qu’après tout, je monte ce maudit syndicat là autant pour moi que pour tout le monde, non? Au fait, est-ce que je suis tout seul à avoir souri quand il a placé Stivers dans la catégorie des légendes?

Rayer (se contenant difficilement d'éclater de rire comme Simmons) : En fait, si je me mettais dans sa tête, je crois que je pourrais m'imaginer ce qui s'y trame. Il est tellement plus facile de faire passer un individu de piètre qualité pour une légende et d'abaisser les vraies, de manière à se donner l'impression d e monter plus rapidement les échelons. Je crois qu'il veut simplement arrêter de désespérer et atteindre le haut de la ligue le plus rapidement possible, ce qu'il n,est évidemment, pas près de faire. De toute manière, tous les deux, on ne peut, en quelque sorte, être déplacé par la fédération. On est trop fort, et trop importants monétairement. Les autres sont des faire-valoir, et comme Steen le pressent, sinon tout simplement s'il croit qu'il ne peut pas progresser avec nous qui lui bloquons la route, il tente d'attaquer nos piédestaux, sans se rendre compte qu'il va y laisser ses ongles à force de gratter. De mon côté, mon fils est mon équivalent, et devant nous deux, je place tout ce qui a un lien avec ma mission réelle, donc nous sommes guidés par cet objectif premier. Et comme je vise l'amélioration du monde en son ensemble, il serait présomptueux de parler d'égoïsme. Le syndicat, comme tu le dis, est une démonstration claire de notre sentiment d'appartenance indirect à la fédération. Leur être supérieur ne m'empêche pas de vouloir leur bien, et ça, Steen semble enclin à l'oublier. S'il veut se mettre à ma place, ça ne me dérange pas, mais je veux qu'il soit prêt à me barrer la route quand je reviendrai, ce qu'il ne pourra, évidemment, jamais faire.

Craig (calme) : Ou en tout cas, pas maintenant; et de toute façon, de ce que j’ai vu de ses combats et de ses anciennes vidéos, il a un talent certes supérieur à la moyenne, mais pas assez pour qu’il puisse me faire tomber avant ma retraite, ça c’est certain. D’ailleurs, je me demande s’il a pensé à ça, le jeune homme, en disant que 400 000 dollars, c’était une crotte. En plus d’être la moyenne de cinq ou six années de travail d’un canadien de classe moyenne, c’est aussi près d’un million par an de différence dans le fond de pension d’un lutteur, surtout considérant qu’il est rare que l’on allonge nos carrières au-delà des quarante ans. En tout cas, il est certain que ce ne sera pas mon cas. J’ai des projets pour après ma carrière, mais je voudrais faire un petit quelque chose de plus, avant, et c’est là que vient la création de mon syndicat. La suite reste à voir. Toutefois, à Steen qui pense qu’il pourrait se servir de ça pour me rabâcher les oreilles avec un manque de motivation et une supposée faiblesse qui nuirait prochainement à mes performances, je dirais que les projets que j’ai pour l’après m’apportent un espoir et une vision, et qu’un homme qui a des projets autres que les siens, c’est-à-dire de marier une femme d’affaires riche et laide pour se la taper une fois par an en échange d’une fortune dont il ne donne pas un sou à rien ni personne, ça lui donne la force de se battre pour son avenir.

Rayer (sérieux) : Le quatre cent mille est peut-être une crotte pour lui, mais je pourrais faire vivre avec facilité plusieurs familles avec ce montant d’argent, surtout que Steen, pour sa part, n’a qu’un contrat d’un mois, d’une valeur de quine mille dollars. Si on multiplie ça par douze mois, ma crotte vaut davantage que son salaire annuel! Ce n’est pas seulement un peu ironique, à ce point. D’ailleurs, le seul argent qu’il possède appartient à sa femme. Dans la mesure où leur couple finit demain matin, ce sera lui qui recevra une pension alimentaire. On voit assez rapidement qui porte les culottes dans cette maison et qui est productif sur le plan de la carrière. Et, en ce qui a trait à changer le monde, j’aurai probablement fait beaucoup plus à la fin de ma vie que lui à la fin de la sienne. Il constatera peut-être qu’il a été le plus gros mangeur de crottes de fromage de l’histoire de l’humanité, ou qu’il a vécu au crochet assez longtemps pour ne rien avoir à accomplir. Un très grand exemple pour la jeunesse d’aujourd’hui. Autrement que Steen et son attitude absurde, je crois que la direction de la fédération se lance dans la même branche. En marge du lècheculisme du genre de Suicide X qui vante mes mérites et utilise les faits que j’ai amenés sur la table pour se mettre d’avant, elle enchaîne les actions inutiles et parle même de prendre la chance de me traduire devant un tribunal. Je me demande la position que Wild va adopter, mais d’une manière ou d’une autre, je suis assuré de ma victoire. Ce n’est toujours qu’une question de patience, et la mienne, contrairement à ce que peut insinuer Steen, est légendaire.

Craig (sursautant) : La jeunesse d’aujourd’hui? Rayer, je te ferais remarquer que c’est en partie à cause de ça que j’ai repris du service à la PWF. C’était pour toi au départ, mais il faut quand même que je m’occupe des autres, et je considère que ta connerie documentée est moins pire que leur crisse de connerie pure, parce qu’au moins, toi, y a une démarche de recherche et les papiers pour tenter de le prouver en arrière. (Se tournant vers la caméra, parlant comme un enseignant de maternelle) La démarche de recherche, ça, les amis, c’est ce qui évite de mettre un lutteur dans le même panier qu’un autre, comme monsieur Simmons et monsieur Stivers, qui ont jamais lutté l’un contre l’autre parce que Monsieur Stivers, lui, il se plantait dans les bas de carte de l’ALNF, et qu’il a du prendre des grades dans une fédération minuscules peuplée d’autres rejets de l’ALNF. C’est aussi ça qui évite que des grosses charrues bourrées de marde comme Suicide X assimilent un russe à Staline, parce qu’il y a quand même quelques centaines de millions de russes dans le monde, et que les résultats un peu truqués des élections montrent pas qui en a beaucoup qui sont pas amis amis avec les communistes. (reprend son débit de voix régulier) Pour ce qui est de Wild, il va apprendre à se fermer la gueule; l’instauration d’un syndicat ne sera pas compliquée à la PWF, et est peut être en voie d’être faite; je ne dévoilerai pas notre possible agenda caché à la partie patronale avant d’avoir confirmation des demandes d’accréditation. Et s’il croit avoir son mot à dire, il verra vite que ma langue et mes moyens broient une personne aussi sûrement que mes mains et mes bras.

(Le garde du corps revient, tranquillement, de la forêt. Son visage est couvert d’écorchure, rougeâtres, portées par le raton laveur. L’homme revient, titubant quelque peu et couvert de quelques herbes et de branchage. Il s’assied, tranquillement, près de la pierre, sous les regards amusés des trois autres, puisque Gabrielle le regarde d’un air désolé. Il fixe la nappe, où l’on ne distingue que les reliefs d’un repas antérieur, et, affichant une moue déçue, Gabrielle lui pointe le panier, après lui avoir indiqué qu’il en reste un peu, dedans. Il se penche donc et prend le contenant en osier dans ses mains, le soulève et le penche légèrement vers lui, pour constater son contenu. Sans crier gare, un nouveau raton, plus petit, nous laissant supposer que l’autre était un parent, saute au visage du garde du corps, qui se lève et recule avec vigueur. Il chute sur le sol, tentant de se déprendre de l’emprise de la bestiole, l’arrache de son visage, et la jette sur un arbre. Après avoir fait un bruit de douleur effroyable, l’animal glisse sur le sol, le dos à l’écorce d’un chêne. Un animal, plus gros, soit la mère ou le père que l’on a vu plus tôt, se jette donc à nouveau sur le visage de l’agresseur de son petit, de sorte que le garde du corps recule en poussant d’autres cris de douleur. Ne bronchant pas, les quatre personnes assises près du rocher continuent leur discussion, et Gabrielle augmente le volume de sa petite stéréo, de manière à couvrir les sursauts agonique de l’homme qui se promène à l’arrière-plan de la caméra. Soudain, il chute sur le sol et, s’agrippant à une branche dans l’espoir de rester sur ses pieds, les pouces du raton laveur enfoncés dans ses yeux, il arrache l’extension de l’arbre, permettant de voir le bord d’une falaise. Le mammifère délaisse donc le garde du corps, tombé de nouveau dans un fossé, et passe par l’ouverture créée par la chute de ce dernier dans la végétation. Le raton arrive donc dans une clairière, située au bas de la falaise, où sont déjà arrêtés six autres ratons, dont quatre petits. Dressés sur leurs pattes arrières, ils semblent en pleine phase de défense, leurs yeux agrandis par la terreur et et leurs corps paralysés par ce qu’ils voient plus tôt. Du haut de la colline, la grosse truie se livre en spectacle, ses gros bras gras et blancs tenant devant elle la pagaie à l’extrémité légèrement luisante, et son regard stupide et euphorique explique bien le beuglement mi-hystérique qu’elle jette alors, son « Roooow! » rappelant le bruit d’un gros spécimen de bovin, se mêlant avec L'Histoire de la vie dans un accord particulièrement atroce. Les deux lutteurs, passés dans l’ouverture, contemplent, anéantis, la mort d’un de leurs derniers films d’enfant.
Voyant sa cible, Hans-Jakob Rayer fils émet un léger grognement. Se levant d’un bond, il dégrafe de sa ceinture le fusil paralysant, qu’il actionne. Le lançant une première fois dans les airs, il le rattrape, par le manche, entre l’index et le majeur, avant de le lancer, comme s’il s’était agi d’un couteau, en direction de la grosse folle. Celle-ci le reçoit sur le côté du cou et s’effondre sur le bord de la falaise, sans pourtant tomber. On voit quelques étincelles bleutées lors du contact, et la pagaie tombe de la falaise pour s’écraser, à plat, sur le garde du corps qui pourchassait les ratons, terrorisés par la vue de la fanatique. Une fois la fille et le garde du corps tous deux sur le sol, Hans-Jakob Rayer fils se retourne vers son père.)

Hans-Jakob : J’l’ai eue!

Rayer (avec gravité) : Surveille ton langage. (Se retournant vers Simmons) Bon, alors maintenant, on peut lui poser le GPS. On aura passé le quartier au peigne fin pour rien, mais on aura fini par la trouver.

Craig (ricanant) : C’est vrai que ça vraiment été dégueulasse de faire ça…dresser les plans, commencer à quadriller les zones, la pose des pièges, les demandes pour les permis de chasse de gros gibier, sans compter le fait d’avoir eu à jeter les familles hors de chez eux pour fouiller les maisons du quartier…


Rayer : Moi, j’ai trouvé cette dernière partie assez divertissante. Surtout quand on est arrivés chez l’autre garçon, tu te souviens peut-être lequel? Celui qu’on a « dérangé », dans sa chambre, avec une fille qui portait un chandail où on pouvait lire : brasse-moi la pagaie?

Craig (secouant la tête) : Bah, voyons, il se serait rien passé entre eux autres? Le mec était un petit gras boutonneux de quatorze ans, pis il pouvait pas avoir de charme, avec son T-shirt « je suis le seul fan de Steen »!


Rayer (riant) : Il l’a probablement fait imprimer dans une boutique nulle du fin fond des Laurentides. Bon, alors on lui pose le GPS et on fait le trajet inverse pour retourner à la civilisation.

Hans-Jakob : Papa? Qu’est-ce qu’on fait avec le garde du corps?


Rayer (souriant) : C’est très simple. C’est quelque chose qui se nomme la sélection naturelle. S’il ne se fait pas manger par les ratons et qu’il réussit à se sauver d’eux, à faire son petit bonhomme de chemin dans cette forêt hostile et sauvage pour revenir à la maison, il sera toujours ton garde du corps. Autrement, il engraissera le sol.

(Gravissant rapidement la petite falaise (qui fait à peine plus de six pieds, disons-le), les deux hommes s’approchent de la petite grosse, visiblement dégoûtés. Alors que Craig sort un collier GPS de son sac (le même utilisé pour retracer des pandas), Rayer met des gants (blancs) par-dessus ses gants pour poser le dispositif à la grosse. Durant ce temps, Gabrielle suit derrière. Hans-Jakob fils a gravi la montagne, émergeant du plan à la manière d’un béret rouge. Sur ce, ils repartent tous à la maison, Gabrielle avec son panier sous le bras, fredonnant l’air du Morning Report de Zazu, alors qu’ils retraversent le boisé derrière, suivis de la caméra, avant de déboucher brusquement, 30 secondes plus tard, sur la cour arrière de Rayer. L’image coupe.)
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Thunder Storm



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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Sam 29 Nov 2008 - 10:00

Le sigle de la PWF apparaît à l’écran et une voix off commence à parler

- Vous êtes sur les ondes de PWF online 24/7, ces minutes ont été mis gratuitement à la disposition de Thunder Storm.

On voit Thunder assis dans le coin de son ring, dans son sous-sol avec un micro. Il a l’air focussé et pensif à la fois. Surprenant étant donné sa performance à TNT contre Chris Row.

Thunder : Vous savez, plusieurs personnes me croisent dans la rue et me disent : « Belle job Thunder, tu y as faite manger de la marde à Row. » ou bien Sam qui dit « Hey Thunder, je t’aime ben, tu te fous de la victoire, tout ce que tu veux c’est faire souffrir l’autre. » Hé bien savez-vous quoi ? Je ne suis pas fier de moi.

Un silence apparemment long survient dans la promo.

Ceux qui me connaissent le savent, je suis un homme d’honneur. Finir un combat à l’extérieur du ring, ce n’est pas moi. Je lutte parce que c’est un sport qui me passionne, pas pour faire blesser quelqu’un. Je le fais par amour de la compétition point final. J’ai demandé un salaire à Jason Wild, et j’ai eu 50 % de plus que ce que j’ai demandé tellement c’était peu. C’est tout dire. Alors, sur ce, Row, à notre combat à TNT 2, je serai le même que d’habitude, fair, dans les règles et je vais prouver que dans un ring je suis meilleur que toi. Pas en te faisant tapper en dehors du ring jusqu’au count out, ça ça a été lâche de ma part, mais bel et bien en te faisant tapper dans le ring, et crois moi : ça va arriver.

Un autre silence survient.

Et d’ailleurs, pour te donner une leçon de lutte Row, je ne serai apparemment pas seul. J’aurai Black Storm dans mon coin. Un gars qui semble plus s’occuper à louanger ma carrière qu’à se concentrer sur le match. C’est louche. Tiens-toi prêt à suivre mon rythme Steen, c’est tout ce que j’ai à dire. Si je suis revenu c’est pas pour me faire flatter dans le sens du poil, c’est pour redevenir le champion que j’ai été. Alors, si tu crois qu’en me louangeant je vais gagner le combat à moi seul, tu te trompe. Tu vas le worker autant que moi, alors t’es mieux d’être prêt. Et quand les lettres d’honneur seront portées sur Row au milieu du ring parce que tu te seras occupé de Stivers… convenablement, et que nos mains seront levé bien haut dans les airs… à ce moment là, tu auras goûté à ce que c’est d’être véritablement meilleur que tes adversaires en les battant proprement, dans les règles du plus beau sport au monde : la lutte professionnelle.

Alors à tout ceux qui croient que mon combat contre Row étaient un excellent retour pour moi, attachez votre tuque parce que vous n’avez rien vu encore. Mon retour prise 2 à TNT 2. Regardez moi faire.


La caméra se met à gricher, et un son strident de problème technique se fait entendre.
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sam77
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MessageSujet: Histoire d'un taulard (Samuel et Suicide X)   Sam 29 Nov 2008 - 17:55

En prison, la Street Fight Legend, Samuel participe à une Battle Royal aux Regles Street Fight.

Annonceur : "Le premier participant à cette battle royal à était inculper pour triple homicide volntaire et incendie de la maison de son voisin, il pése 145 kg et mesure 2m 02, John "Brutus" McLead ! Le second participant est inculpé pour appartenance au Klu Klux Klan, il mesure 1m 90 et pése 103 kg, Richard "Triple K" Delaway. Suivi par un tueur en serie, dealer, et chef de gang, il mesure 1m 80 et pése 90 kg, Francesco De la Hoya, surnommé "Le Boucher de Mexico" !!!!! Et le dernier participant est une legende du Street Fight, il n'est inculpé que pour bagarre dans un bar, conduite et depassement de vitesse en état d'ivresse et pour avoir failli tuer un journaliste, Samuel !!!!
Rappelons que le vainqueur de cette battle royal se vera remettre une TV et un paque de biére. Dans le ring, il y a tout les objets de catch utilisables et un côté du ring est en barbelé."

DING ! DING !

Le match débute fort avec Samuel et Brutus qui se donne des coups de poings, alors que Francesco donne des coups de chaîses à Triple K. Il se retourne et donne un autre coup de chaîse à Brutus, mais il se fait contrer par Samuel avec un big boot. Samuel porte ensuite sa Suplex à Brutus directement sur une echelle. Pendant se temps Fernando s'est relevé et étrangle Triple K avec les cordes en barbelés ! Samuel l'arrête avcec une German Suplex. Il élimine ensuite Triple K, qui saignait.
Mais quant il se retourne, Brutus lui mit son poing dans la figure, mais se poing était armé d'un poing americain. Il s'assit sur lui et lui repéta se coup jusqu'à que Samuel saigne mais il se releva vite, pris une masse et assomma les deux autres participants. Il empila deux tables, mais Francesco lui fit un Low Blow par derriere, enchaîné d'un étranglement. Il prit l'echelle, monta en haut, et fit une descente du poing sur Brutus. Il repeta se move mais cette fois sur Samuel et le poing était armé de fil à barbelé. La street Fight Legend se releva vite, et mis un low blow avec la masse sur Francesco. Il vit les deux tables, releva Francesco, et lui porta une powerbomb sur les deux tables. Il l'elimina ensuite.
Il ne restait plus que Brutus, completement sonné et baignant dans son sang. Samuel coinca une chaîse sur sa tête, monta sur le poteau et fit un leg drop directement sur la chaîse et donc la tête du taulard. Il aurait pu finir sur cela mais Samuel voulait faire souffrir son adversaire. Il prit des punaises, les rependit sur le sol. Puis il attend que Brutus se releve dans le coin en faisant quelque doigts d'honneur à l'arbitre, au public et à son adversaire. Lorsqu'il fut relevé, Samuel porta son Spear, et Brutus arriva directement dans les punaises. Au lieu de l'éliminé, il continua à frapper son adversaire. Il lui porta succesivement Chokeslam, Piledriver et ses deux finishs SL-KO et SL-TO. Puis comme coup de grâce, il plaça la tête de Brutus entre ses jambes, fait un taunt X avec ses bras et lui porta le Russian Finisher, prise de finition de Ivan Vladimir Rouchkov. Il le fit passer au dessus de la troisiéme cordes, pour finalement gagner cette Battle Royal. Il saignait beaucoup à cause des cordes en barbelé, mais il se portait bien dans l'ensemble.
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Deux heures plus tard, Samuel filma des images de sa cellule. Il regardait PWF TV sur la TV gagné avant. Dans un autre coin de la cellule on voyait le paque de biére déjà fini.

Samuel : " Il s'en ait passer des choses à la PWF depuis ma mise en détention. Ce que je vois c'est que les "legendes" de la PWF se prennent pour des stars et sont vraiment caprissieuses. Thunder Storm, Simmons et Rayer sont vraiment pitoyable. Et l'un qui dit vouloir plus d'argent, vouloir aller en justice, vouloir fonder un syndicat. C'est pathetique ! Et Sex Bomb n'est pas encore là ! Alors avec lui cela va être encore pire ! Le seul qui ne dit pas de connerie c'est James Steen. Il a résont lorsqu'il dit que ces "pseudo-legendes" ont la grosses têtes. Pour cette affaire je me range du côté James Steen et celui de notre bon vieux Dom.

(Il fait une pause)

The Stifmeister continue à parler de tout sauf de catch, et ce mec on dirait que ce n'est pas un catcheur. Ce que je trouve étrange c'est que depuis sa victoire chanceuse, Jaxon Deacon n'est pas apparu. Il est peut être mort ? Cela ne serait pas une grosse perte pour le monde. On se debarrasserait même d'un boulet en plus. En se qui conserne Rouchkov, je ne sais pas si c'est lui qui m'a envoyer ici mais de toute façon se mec me dégoute. Il dit que le titre Hardcore est son titre. Mais il n'en veut pas. Lui ce qu'il veut c'est le titre de champion du monde. Mais quant il a vu qu'il ne pouvait car il était trop nul. Il s'est rabattu vers ce titre. Moi, je commence du bas pour arriver tout en haut. Au fait, Rouchkov, tu as vu que tu n'es pas le seul à pouvoir soulevé des mecs qui font plus 2 métres et pesant plus de 100 kg. Mais je trouve ton finish assez foireux. Un peu comme toi, on a l'impression qu'il fait mal mais c'est de la merde. D'ailleurs je compte l'utilisé contre toi à TNT 2. Parlons d'autre chose maintenant. SUICIDE X. Il entre par la grande porte avec de telle promos d'arrivée mais je ne suis pas impressionné, The Suicide X is coming next, I am not terrified ! Mais je suis curieux. Curieux de savoir ce qu'il va faire à la PWF....

L'image se brouille et une video apparait.



Lorsque la video se termine, on voit Samuel debout faisant un taunt X avec ses bras.

Samuel : "La Revolution est en marche. JUST BE TERRIFIED !!!!!!!!"

L'image se coupe.
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sam77
Hardcore Championship #1 Contender


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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Lun 1 Déc 2008 - 14:40

Samuel est chez lui, dans son bureau. Il filme lui même la scene, car il n'accepte plus de journaliste. Il regarde toutes les ceintures qu'il a gagné dans sa carrière et nottament la PWF Hardcore Champion qu'il dépose dans un emplacement vide.

Samuel : "Ouaahh !!!! Quelle soirée et quelle victoire de ma part. Je suis le seul champion à la PWF actuelement ! J'ai gagné et je l'ai merité. Parce que The Stifmeister et Jaxon Deacon ont été vraiment mauvais hier. Le seul qui c'est bien défendu, c'est Ivan Rouchkov, que je n'appelerai plus le Russe. Il a vraiment fait un match grandiose face à moi et il méritait de gagner autant que moi. Mais c'est moi qui ait gagner. En ce qui concerne The Stifmeister, il m'a déçu. Son premier match était trés moyen, car il s'est fait dominé tout au long du match et il ne penser qu'à draguer Alicia Jones. Pathetique. Tu devrais te concentrer plus sur le catch et non sur tes petites fêtes d'adolescents. D'ailleurs je t'ai vraiment bien battu en final. Deacon, aurait pu gagner mais il a preferer continué le match pour faire souffrir son adversaire. C'est encore une fois minable. Et finalement, au bout du Main Event, j'ai gagné !

(Il va s'asseoir derriere le bureau)

En se qui concerne le match Row & Stivens vs Steen & Thunder Storm, c'était n beau match mais sans plus. Ils auraient pu mieux faire. Mais la victoire est mérité pour les deux Storm. Maintenant parlons de tout ce qui entoure Rayer, Simmons et autres. Ces mecs ont pris la grosses têtes et maintenant ils peuvent avoir du pouvoir. S'ils creer se putain de syndicat, on est vraiment mal barrer, car ils auront tous ce qu'ils veulent et des mecs comme Stivens, Rayer et autres Deacon se preciteront dans les jupons de l'allemand. C'est pourquoi nous ne devons pas nous laissez faire par ses pseudo-legendes, imbues d'eux même et qui veulent absolument tous controlé. Rayer veut devenir GM et nous savons tous ici que si nous ne faisons rien, il va le devenir et si sa arrive, nous savons trés bien que nous ne retoucherons jamais à un titre malgré nos competences in-ring. Rayer pense que personne ne le defiera sur un ring, moi je le fait, et même si c'est pour perdre au moins c'est pour lui montrer que je ne m'ecrase pas devant lui.

(il fait une pause)

J'appelle donc les Magic Alex, Suicide X, Thunder Storm, The Stifmeister, James Steen et même Ivan Vladimir Rouchkov a s'unir si on ne veut pas que la PWF disparaisse à nouveau. Car si on se souvient bien, les deux seuls anciens catcheurs de la premiere PWF sont Rayer et Simmons. Mais cette fois ci ils ne la feront pas coulé. Et si je suis seul, je m'en fout, je les battrais moi même avec la bonne vieil methode du coup de pied au cul."
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Chris "Suicide X&am
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MessageSujet: Samuel et Suicide X   Lun 1 Déc 2008 - 15:24



Une autres videos apparue ensuite. On y voyait Jason Wild assis derrière son bureau, avec une tête des mauvais jours.

Il disait : "J'ai la mauvaise nouvelle de vous informer que la PWF va fermer, car a cause de gros probleme d'argent du à un syndicat verreux, la PWF est en faillite."

L'ecran se brouille, et Chris "Suicide X" Blade apparu sur l'ecran pour la premiere fois. Derriere lui, c'etait noirs et nous n'avions aucune idée d'où il se trouvait.

Suicide X : "Ce que vous venez de voir va surement arriver si on ne fait pas quelques chose. C'est pourquoi j'accepte la proposition de Samuel et je le rejoins. Le peu que j'ai vu de la PWF, c'est du n'importe quoi, mais maintenant que je suis là, tout va rentrer dans l'ordre. Car je suis le Suicide X, Just Be Terrified !!!!

La lumiere apparut, et on vit qu'il était dans le bureau de Samuel !

Samuel : Eh oui, nous nous connaissons et c'est comme cela qu'il est venu ici, à la PWF. Nous formerons une Tag Team appelé R-Evolution X. Nous esperons être un peu plus et puis si personne ne se joint à nous cela n'est pas grave, à deux c'est déjà bien !
La revolution est en marche !

Suicide X : On va gagner le PWF Tag Team Champion. Nous sommes une equipe redoutable et quasi imbatable. Il vaut mieux être avec nous que contre nous.

Les deux se mettent côte à côte et ils firent un taunt X au niveau de le torse.
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Black Storm

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Date d'inscription : 29/10/2008

MessageSujet: Pour ceux qui veulent s'allier contre le syndicat.   Lun 1 Déc 2008 - 17:59

On est dans la demeure de James Steen et ce dernier est assit confortablement dans son divan, prêt à faire un discours en règle sur PWF TV. Il regarde droit devant lui et quand le signal se fait sentir, il débute.

Steen: Je suis plutôt heureux de la tournure des évènements pour ma part depuis ce dernier TNT. Hier soir, on a vu que Rayer a tenter tout le show de nous montrer comment il était grand, comment il était l'âme de cette ligue. Ah oui, il s'est bien amusé certe, il est apparût, il est disparu et ça ne semble pas avoir fait un pli au GM Dom qui demeure intraitable et ne bronche pas continuant de croire qu'il est le boss et que c'est lui qui mène. Une bonne attitude à observer? Hum j'en sait rien mais je trouves correct le fait que Dom se tienne debout devant Rayer et même s'il le plante en paroles, comme probablement la plupart du monde ici, Dom continue de croire en ses moyens.

James prend une légère pause pour reprendre son souffle.

Steen: Ce qui est encore plus drôle c'est que dès que cette soirée s'est terminée, certains se sont dit que la menace était présente et assez intelligents pour parler d'une coalition et ce tout comme le Partit Libéral et le parti de Jack Leigton sont entrain de faire en politique contre le parti conservateur de Harper. Déjà là, ça démontre une ouverture d'esprit incroyable et juste pour ça mais aussi que je tiens vraiment à mes convictions, jamais je ne signerai une quelconque convention syndicale. Tout comme Samuel et Chris Blade, je ne suivra pas cette idée stupide de créer un syndicat. Qui en sera le chef? Rayer peut-être? Craig Simmons? Hum j'en doute car si ces 2 prennent le contrpole d'un syndicat, c'est la fin de la PWF ouais! Le meilleur moyen d'éviter cela chers lutteurs de la PWF c'est que vous vous rallier à Samuel, Blade et moi en déviant d'une idée semblable et en nous alliant contre les idées trop gigantesques et dévastatrices de ce cher allemand. Venez me voir et je vous parlerai des vrais enjeux de ce syndicat, la mort de la PWF. S'il faut s'allier pour lutter contre quelque chose d'aussi gros que Rayer et Simmons unient, nous le feront. Ils sont supposés être ennemis mais ça parraît de moins en moins vous remarquez pas et ils veulent s'allier pour créer un syndicat. Réveillez, ne vous allier pas à eux, ce sera la fin de votre carrière, vous serez écrasez en dessous des deux et personne ne vous entendra et ne se rendra compte que vous existez. Vous serez toujours dans le background de types comme eux qui veulent toujours l'avant plan. Ils savent qu'ils peuvent enseigner et tente de s'accaparer de la télé tentant de nous faire croire, de leurs longs discours, qu'ils sont l'exemple même à suivre car ce sont supposément eux qui ont la parole éternelle. Cessons de nous faire prendre pour des moins que rien et luttons contre ces 2 types qui veulent la destruction pour la fédération. Dom n'est ni une nuisance, ni un moins que rien, sinon pour l'eux deux seulement. Cessons de crorie les paroels de ces deux types et montrons leur que jamais nous nous laisserons abbattre devant leur idéologies grotesques.

Black Storm prend une gorgée dans la bouteille d'eau sur la table de chevet à ses côtés.

Steen: Pour ce qui est de ma part, j'ai maintenant ma première chance pour le titre d'aspirant no.1 au championnat mondial de la PWF! C'est à croire que y'a pas seulement Rayer qui peut avoir cette opportunité, même s'il a eu sa chance sur un plateau d'argent, lui! Je ne lui en veut pas particulièrement mais il aurait pu mériter sa chance comme tout le monde et après il viendra dire qu'il ne pense pas plus haut que nous tous. Nous seront 5 à vouloir cette chance et celui qui demeurera à la toute fin affrontera Rayer pour le championnat mondial de cette ligue au PPV Noel Chaotique. J'avoue que je veux faire partit de ce main event et je ferai tout en mon possible pour donner la meilleure performance de ma carrière et savoir savourer cette chance d'affronter le grand Rayer for the gold at the PPV. J'en serai honoré et tout comme Samuel et Blade, j'aimerais prouver à Rayer que ce qu'il a été et ce qui s'en vient pour lui, ce sera bien différent mais le meilleur moyen de lui montrer est de remporter ce 5 way elimination match. Une préparation continue me permettra de me sortir du lot car c'est ce que je suis, un rallieur, un jeune lutteur avec une confiance de haut niveau et qui aime se prouver de jours en jours, d'apparence en apparence et je n'ai pas l'intention de baisser la cadence. On se doit dans ce buiseness de croire en nos moyens mais avec modération. D'être réaliste mais de savoir qu'avec l'effort, on peut tout accomplir. J'aime m'accomplir et augmenter mon niveau d'habileté en conséquence de qui est en face de moi pour me faire face. Je suis remplit de bonne volonté et ceux qui se joindront à moi ressentiront cette volonté de faire de la PWF, un endroit ou il fait bon vivre. Je vous revient dans quelques temps...merci.

James se lève et vient fermer la caméra alors que la transmission coupe instantannément.
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Rayer
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MessageSujet: Macroglossies fédérationnelles (partie 1)   Mer 3 Déc 2008 - 2:02

(C’est sur le bruit mécanique et saccadé d’une porte d’ascenseur s’ouvrant brusquement sur le monde que nous arrivent les premières transmissions de la caméra. Les larges plaques métalliques s’emboîtant les unes dans les autres comme des paniers d’épicerie nous laissent entrevoir un couloir peint d’orange brûlé, avec un jour pâle qui nous arrive de la gauche. La caméra se tourne rapidement pour nous montrer le ciel enfumé de la ville, dont l’atmosphère réverbère les lumières des rues, donnant l’impression d’un ciel mis au feu. Plus loin, une porte d’acier annonce, sur sa vitre opaque, ce qu’elle cache, et dont l’on devine les ombres confuses au travers de la porte : Simmons, Garland & Frappier, physiotherapy. La porte s’ouvre rapidement pour laisser passer le caméraman, un jeune homme qui sort de la clinique en jetant des regards suspicieux à la caméra, son visage rond se détournant ensuite pour viser l’ascenseur, l’embout caoutchouté de sa canne de métal creux résonnant sur les tuiles à chacun de ses pas. Profitant de l’ouverture, le technicien pénètre dans les locaux de la clinique, se retrouvant dans une salle d’attente d’une couleur tirant sur le rouge sang, visiblement du AB au rhésus négatif, et où de nombreuses affiches et tableaux représentant des os et des fractures visent à effrayer les gens. Assise à un long poste de bois clair traversé par deux rainures noires, au centre de la partie supérieure de l’ensemble, occupant le long du mur ou la porte (en angle, dans un coin de la pièce) se trouve la secrétaire, une petite femme aux cheveux noirs, avec les yeux yeux bruns assortis à ses sourcils. Concentrée sur un large agenda dans lequel elle écrit à l’aide d’une encre brome chromé, elle n’adresse qu’un bref coup d’œil à l’employé de la PWF, avant de retourner à sa tâche. Ses jambes croisées sur une autre partie du poste sont tournées dans une drôle de contorsion, qui ne semble pas déranger la jeune femme outre mesure. À la gauche du cameraman, un petit chauve, avec une couronne de cheveux roux et un léger embonpoint, parle avec sa femme, assise à ses côtés. Leur discussion animée se passant en un anglais teinté de notes d’irlandais passablement fortes, nous ne comprenons pas grand-chose de la conversation, et les deux autres patients se contentent de regarder les gros bras de l’homme rouler alors qu’il gesticule pour tenter d’asseoir ses qui refusent la place libre. Les autres, un asiatique devant mesurer plus de 6 pieds et semblant manquer d’un manque d’air dans la région limbo-cérébro-cortésienne et une personne que nous ne décririons pas, puisque nous n’avons pas eu l’autorisation de la filmer, et que de toute façon, elle n’est pas intéressante.
Longeant donc le couloir s’étendant au-delà du poste, l’on arrive à une première première porte, d’où émanent des bruits rappelant des pierres de céramique tournée lentement dans un socle de bois raboteux. Des hululements proviennent d’ailleurs de cette porte, leur forme triangulaire passant au-dessus de la caméra, heureusement sans la toucher. Pressant le pas, le porteur de l’œil électronique arrive à une seconde porte, s’ouvrant sur une grande pièce rectangulaire, aux murs bleu minuit et au confortable tapis court. À notre droite, un imposant bureau tient lieu de rempart à une chaise roulante, où a été laissé un sarrau ouvert. Faisant un tour d’horizon, la caméra nous donne l’image de la décoration des murs du bureau de Craig : Diplômes, un tableau étrange proposant une série de lignes et de courbes, ainsi que des formes complexes et déterminées. Dali, une reproduction, bien sûr. Sortant d’un petit local séparé de son bureau par un mur mitoyen. Portant un sarrau et une chemise gris perle, il remarque la caméra, et lui adresse un signe de tête bref, avant de s’avancer vers son bureau, d’en tirer un agenda et d’y jeter une note rapide. Remarquons qu’il semble souffrir d’une hésitation, une latence dans la réaction de son système fémo-tibio-ménisquien.)

+
+ +


(Rayer est vêtu d’un pantalon de lin de couleur blanche ainsi de qu’une chemise de la même couleur. Il porte des verres fumées et est confortablement assis dans un fauteuil de couleur bleu marine, fait de bois de chêne et avec d’imposants accoudoirs. À son côté, une longue succession de fauteuils identiques, et une toute petite table, de chêne elle aussi, avec une série de revues désorganisées, concernant la chasse et la pêche. Derrière lui, une vitre qui est partiellement sablée, de manière à la rendre opaque. La partie inférieure l’est entièrement, puis il y a des lignes de quelques pouces d’épaisseur qui permettent de conserver un certain anonymat à ceux qui prennent rendez-vous. On peut tout de même voir, de l’autre côté du couloir, une imposante porte, où on ne lit que « phy », sur un panneau métallique. Visiblement, il se trouve dans un complexe de soins de santé. La caméra pivote de cent quatre-vingts degrés pour nous montrer le reste de la salle. Des fauteuils sont alignés sur les deux murs perpendiculaires à celui où est adossé le siège de Rayer, et au centre de la salle, un poste rond, avec une lumière provenant du plafond, est situé. On y voit une vieille secrétaire, avec des lunettes en rectangle sur le bout du nez, des cheveux gris permanentés montés sur sa tête dans une coiffure horrible, un petit complet qui fait Coco-Chanel dans les années quarante, des ongles avec un vernis rouge vif et trop de rouge à lèvre. Les murs, autour, sont pour la plupart jaune, sinon des couleurs chaudes plus près des couleurs terres, afin de détendre le patient. Au plafond, on remarque un disque blanc, avec des trous, d’où émane une musique de type ascenseur, en ce sens qu’elle est très régulière, sans sursaut aucun, et aussi d’aucun intérêt. Rayer regarde la téléphonique qui tient le combiné calé entre son épaule gauche et son oreille, tout en tapant à l’ordinateur des données, et en acquiesçant avec des murmures à la personne qui se trouve au bout du fil. Plus loin, des tableaux de Van Gogh et une prolifération de couloirs.Rayer semble, dans cette atmosphère, particulièrement mal à l’aise, puisqu’il se trémousse sur son siège et regarde, à chaque mouvement d’infirmière ou de personnel, si c’est lui que l’on vient appeler. Il jette aussi des regards très fréquents aux vitres, avec des stores, que l’on observe au fond, bien qu’il ne semble pas avoir aucune lumière, le médecin étant probablement en congé cette journée. Un patient entre, à la gauche de Rayer. Il est dégingandé, a les cheveux d’une couleur foncée et est particulièrement mal habillé. Se présentant au comptoir, il attend que la téléphoniste finisse sa conversation avant de se présenter, puis d’aller s’asseoir loin de Rayer, sans pourtant quitter la caméra des yeux.
Après de longues minutes d’attente où Rayer tente, sans succès, de trouver refuge dans une revue de décoration d’intérieur, son nom retentit à l’interphone. Une jeune infirmière vient donc du couloir de l’extrême droite, puisqu’il y a quatre couloirs, avec un dossier en main. Elle porte une tenue de couleur rose, assez ample et immaculé, un stéthoscope autour du cou, et une petite étiquette sur son poitrail indique qu’elle se nomme « Karine ». Tout sourire, ses longs cheveux blonds attachés dans son dos et ses yeux bleus scintillants, ses pommettes mises en évidence par la couleur de son vêtement, elle s’approche tranquillement et baisse la tête silencieusement, avant de se tourner, l’exhortant à la suivre. Ils dépassent donc le poste, mais une fois le dernier ordinateur franchi, ils tournent immédiatement sur leur droite, pour prendre un couloir, et ils passent à côté, sur la gauche, d’un bureau vitré, les stores ouverts, les lumières fermées, avec un cadre de couleur cuivre. Dépassant la porte couleur chêne à poignée dorée, ils tournent sur leur droite alors qu’ils dépassent un Bosch pour s’arrêter devant un bureau avec l’écriteau « Von Herlasch, M.D., Ph. D. » L’infirmière regarde la caméra, et attend une réponse de Rayer.)

Rayer (hésitant) : Je crois que la caméra peut suivre. Ça se saura à un moment où à un autre, alors il vaut mieux éviter les rumeurs et faire ça court. Crois-moi.


(Il fait donc un signe de la main pour que le caméraman le suive dans une pièce, vitrée elle aussi, mais avec des stores fermés. Dans le coin inférieur gauche, il y a le bureau du professeur, à qui l’infirmière tend le dossier avant de s’en aller en fermant la porte, puis en face un long comptoir de couleur blanc, avec une surface extérieure en céramique, et recouvert de pots contenant des pansements et autres nécessaire stérile : au-dessus, des armoires, tout comme en dessous, et un lavabo. Sur la droite, il y a un banc d’examen conventionnel, en cuir avec du papier parchemin qui le recouvre, et une série d’instruments de base accrochée au mur : otoscope, laryngoscope, bâtons de bois, rhinoscope, sphygmomanomètre électronique et autres. La caméraman s’assoit sur l’un des deux sièges posés devant le bureau du médecin, face à un mur caramel, tout comme Rayer, qui joue avec ses mains, visiblement angoissé.)

*** LA TRADUCTION DE L’ALLEMAND VOUS EST OFFERTE PAR LA FIRME ROBIDOUX ET FILS ***

Von Herlasch (les lèvres pincés) : Alors, les symptômes que vous m’avez faxé, par rapport à cet « ami », que vous avez, m’ont apparu très clairs, oui, très, très très, très… (il ralentit le débit) très, clair… (il tombe sur son bureau et s’endort. Rayer étire le bras et le réveille subitement. Le professeur sursaute et reprend où il avait laissé) Oui, alors, ja! Oui. Les symptômes sont évidents, oui, surtout dans ce cas. Vous m’avez fait mention d’un macroglossie? J’ai justement un livre là-dessus chez moi. Je crois que c’est lié à un phénomène très simple. Mais, pour cela, je devrai prendre des échantillons d’ADN.

Rayer (songeur) : Le problème, c’est qu’avant de faire les tests, je veux savoirs ce qu’est la maladie en question, de manière à ce que je puisse, euh… expliquer à cet « ami » la raison des tests. Sinon je doute qu’il accepte de les passer. Alors, Fischer…

(Le docteur Von Herlasch ballotte la tête, de sorte que ses très imposants cheveux blancs tournent dans tous les sens. Il marche en direction des armoires, se soutenant d’une canne, et semble grelotter. Avançant à très petits pas, en près de trente secondes, il parcours les quatre mètres qui sont nécessaire pour couvrir la distance entre les meubles. Il prend ensuite, la poignée de la troisième porte à partir de la gauche, et l’ouvre, révélant une série de livres. Cherchant du doigt en faisant des mouvements circulaires répétés, il finit par le poser sur une reliure et faire basculer l’ouvrage en sa direction, avant d’effectuer le trajet inverse jusqu’à son bureau. Rayer semble complètement blasé, mais résolu à souffrir les spasmes du vieillard, dont les lunettes, à chaque mouvement rapide, glissent de plus en plus dangereusement sur le bout de son nez.)

Von Herlasch (avec un grand sourire) : Oui! Alors, page trente, je crois… (il feuillette). La macroglossie, ou avoir une très grosse langue, est souvent lié au syndrome de Down, aussi nommé la trisomie vingt et un. C’est un mal assez subtil, mais je crois que vous êtes familier avec cette maladie?


Rayer (indécis) : Pas nécessairement familier, mais je sais ce qu’est le syndrome de Down. Je ne suis pas stupide. Mais ça expliquerait de nombreux symptômes de mon « ami ».

Von Herlasch : C’est pour cette raison que j’ai fait le diagnostique, ja! Perte de mémoire, incapacité à faire un discours structuré, capacité seulement pour les tâches mécaniques, aucune logique, langue surdimensionnée. C’est tout à fait la trisomie 21, ja!. Par contre, il faut faire les vérifications dont je vous ai parlé tout à l’heure. Alors tendez le bras, s’il vous plaît, ja!

*** FIN DE LA TRADUCTION PRÉSENTÉE PAR LA FIRME ROBIDOUX ET FILS ***

+
+ +


(Il s’endort à nouveau sur son bureau. Rayer profite de cet instant d’égarement pour sortir de la pièce et retourner au bureau de la réceptionniste, en lui tendant le dossier, avant de lui indiquer que rien ne clochait et qu’elle pouvait replacer le dossier. Rayer paraît assez empressé, et son visage laisse entrevoir une certaine compréhension. Sortant de la salle d’attente, Rayer refait face à une autre porte vitrée, qui s’ouvre soudainement pour laisser passer un homme de taille et de poids proportionnels. Derrière le patient, Craig Simmons, l’air un peu fatigué, s’apprêtait à refermer la porte de son bureau, avant qu’il ne lève un sourcil, adoptant un air un peu surpris. Les deux caméramen, celui de Craig et celui de Rayer, se poussent rapidement du champ de vision de l’un et de l’autre. Rouvrant la porte, le lutteur expose totalement sa lourde masse à Rayer, parlant d’une voix étonnée.)

Craig : Qu’est-ce que tu fous là, toi?


Rayer (indigné) : Je cherche des réponses, que j’ai obtenues. Je ne chôme pas, moi.


Craig (sarcastique) : C’est certain que de suivre des patients en traitement de physiothérapie, c’est le fun en crisse! Pis viens pas me dire que c’est le vieux, là-bas, qui t’as donné des réponses!


(Dans la vitrine de la salle d'attente, l'on voit maintenant Von Erlach secouer la tête, alors que son avant-bras accomplit d'amples mouvements circulaires, un doigt se pointant momentanément en direction de la réceptionniste.)
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MessageSujet: Macroglossies fédérationnelles (partie 2)   Mer 3 Déc 2008 - 2:05

Rayer : Défenestrer les gens, ce n’est pas nécessairement facile non plus.C’est moi, de toute façon, qui te donne la moitié de tes patients. Et Von Herlasch, même s’il est… spécial, est un excellent scientifique. Il a un bagage très important, et… (Fisher est maintenant devant la porte vitrée et fait de grands signes de la main à Rayer) Bon, c’est vrai, il a l’air complètement cinglé, mais il connaît beaucoup de choses. C’est très rare pour un médecin praticien de compléter ses études doctorales avec de la recherche, et son aide m’est très précieuse. Il a, même, réussi à éclaircir certaines zones d’incertitude concernant la fédération.

Craig (la voie pleine de doute) : Vraiment? Bah, ça prend bin un fou pour comprendre un groupe de fous. Pis, il dit quoi, Fisher?

Rayer (murmurant sous sa main) : En fait, on a principalement parlé de macroglossie. Je me demandais si la « grosse langue sale » à Steen, pour reprendre des termes dont tu userais, pourrait avoir une corrélation avec son incapacité à penser et à faire valoir ses arguments. J’ai, par la suite, pu étendre ce principe à l’ensemble de la ligue. Comme les autres lutteurs sont incapables de penser par eux-mêmes et s’adonnent avec frénésie au lècheculisme général, c’est à cause du syndrome de Down, lequel fait qu’ils n’ont pu développer leur intelligence normalement.

Craig (la voix teintée par un manque de conviction) : Et bien sûr, ça ne se peut pas que les autres lutteurs agissent ainsi surtout parce qu’ils veulent s’assurer d’avoir Dom de leur côté, ou encore par une simple ignorance de nos personnes pis de ce qu’est un syndic, et pas parce qu’il s’agit d’une promotion de lutteurs affectés par la trisomie.

Rayer (narquois) : Tout cela était métaphorique. Ils n’ont pas de macroglossie au sens médical officiel du terme. De toute manière, je ne vois pas en quoi c’est utile d’essayer de s’attirer les bonnes faveurs de Dom. Je suis mieux coté dans l’estime de Wild que lui, même si je fais le contraire de ce qu’il veut à temps plein. Le fait de les croire trisomique est simplement dû au fait qu’ils ne comprennent franchement rien et que je doute qu’ils soient capables d’additionner deux et deux. Par exemple, tu as vu le dernier message de Steen à notre sujet, et plus particulièrement au mien?

Craig : Celui d’hier? Ouais, j’ai vu ça; je l’ai vu tenter de continuer à détruire l’idée du syndicat sans même vouloir s’arrêter à savoir ce qu’est un syndicat et comment marche le syndicat. En clair, détruire l’idée, seulement parce qu’elle vient de moi et que j’ai le bonheur (ces mots ayant été prononcés de manière sarcastique) d’être ton voisin de porte. Ce qu’il y a de plus comiques, c’est le autres, qui refusent de s’affilier, alors que l’union serait beaucoup plus avantageuse pour eux que pour les autres. Quoique au fond, ils ont bien le droit de ne pas vouloir participer. Ce qui est dommage, d’ailleurs, parce qu’étant donné que le syndicat est démocratique, et que c’est chacun des membres qui a droit à la parole là-dedans, pis que le président est élu par l’assemblée et peut être destitué à chaque réunion, s’il le faut, eh bien, ils auraient eu un poids assez important dedans.

Rayer (avec un léger rire) : En fait, le syndicat ne peut véritablement rien pour moi. Par contre, il peut assurer une pérennité de l’emploi de certains lutteurs qui n’ont qu’un contrat à court terme, avec des clauses restrictives dans la convention syndicale. Cela permettrait aussi des salaires plus élevés aux lutteurs et des meilleures conditions de travail. Mais pour quelqu’un qui vit au crochet de sa mère, ou de sa copine, bref de la personne qui l’habille et le nourrit, je comprends que cela peut-être dure à comprendre. Le fait est que nous ne pourrions pas diriger le syndicat à nous seuls, même si nous pourrions en être les représentants. Ce serait, comme tu dis, la voix de la majorité qui l’emporterait. En ajout, il ose même dire que je ne devrais pas être le champion et que je devrais tenter ma chance comme tous les autres. Ce qu’il ne semble pas comprendre, cependant, c’est que j’étais champion lorsque la fédération s’est écroulée la première fois, et que, par conséquent, mon retour avec le début de la fédération me garantissait mon titre. Comme on ne peut pas me l’enlever pour me mettre dans la lutte avec les autres, il va de soi que la raison d’être du championnat soit une chance de lutter contre moi. En ce sens, encore une fois, il faut preuve d’un manque de jugement, comme lorsqu’il croit que nous devrions nécessairement être ennemis. Les accords de convenance existent, mais il ne semble pas le constater.

Craig (haussant les épaules) : Essaie pas de lui faire comprendre, au gars; il ne sait pas ce que c’est, des rapports sociaux. Il s’amuse à profiter de l’argent de sa vieille femme laide et riche pour aller cruiser des femmes qui sont juste laides. T’appelles ça des rapports sociaux, toi? Dans son idée limitée de la vie en société, y a des femmes, des baises, des fans et des ennemis. Et comme on ne fite dans aucune des trois premières catégories, on est nécessairement dans la dernière. On est donc mutuellement ennemis, en plus d’être les ennemis de la PWF!


Rayer (avec une moue de découragement) : Je vois où tu veux en venir, mais Samuel n’a aucune chance de nous classifier dans cette catégorie, à mois que, simplement pour le déranger, nous ne prenions la peine d’aller nous battre contre lui en vue de cumuler la ceinture de Champion par équipe (on entend un cri, au loin, « CHAMPIONS PAR ÉQUIPE! » Rayer et Simmons rentrent leurs épaules et se retournent, mais ne voient rien). De toute manière, lui aussi a faux sur toute la ligne : d’une part Stivers ne viendra jamais dans mes jupes, car c’est un vêtement de femme, et que moi et Stivers avons une rivalité qui date de l’ALNF, puisque nous y avons fait nos débuts en même temps et que je l’ai écrasé dans le championnat qui permettait d’atteindre le titre National. Aussi n’ais-je aucune vue sur le poste de directeur du personnel de la ligue. Car je sais que mon emplacement en ce moment est privilégié, et que je ne pourrais pas avoir autant d’influence dans la position de Dom. En ce sens, je préfère me complaire dans ma situation de champion de la ligue et lui laisser le champ libre. Mais que dis-tu de mon idée. On l’emballe et on l’expédie à Tombouctou?

Craig (souriant) : Pas mal, celle là. Ma petite a le DVD à la maison. Mais bon, revenons à Stivers. Pour en dire pas grand-chose, finalement; Stivers a été une blague durant tout son temps à l’ALNF, et il a dû se jeter dans une petite ligue de garage afin de trouver quelqu’un qu’il puisse avoir une chance de vaincre, et c’est ainsi qu’il a cumulé des titres. Quant à Samuel, je n’ai pas grand-chose à dire sur lui. D’abord le féliciter pour son titre Hardcore, plus que mérité à mon avis, étant donné que le combat auquel il prenait part était vraiment un challenge pour lui. Cela dit, me présenter comme une star capricieuse, c’est vraiment un méchant manque de jugement de sa part. Est-ce que je passerais autant de temps que ça à m’entraîner, si je me prenais vraiment pour une star? Du tout. Je m’entraîne, je regarde les vidéos des autres, je travaille sur mes faiblesses et sur les leurs. J’ai été quatre fois champion, parce que je ne me suis jamais trompé dans les jugements que je me portais, ni sur ceux que je portais sur les forces et les faiblesses des autres. Sam en est à sa première erreur de jugement, et face à moi, ça risque d’être quelque chose qui va lui coûter crissement cher.

Rayer (avec un rictus) : S’il décide de se mettre avec Suicide X qui prend la peine de reprendre mes insultes pour son compte et se monter une histoire, ils vont faire un duo assez intéressant. Celui qui me loue et celui qui me hait. On verra assez rapidement qui a le plus d’influence sur l’autre. De toute manière, une chose est certaine : je te veux comme opposant pour Noël chaotique, mais j’aimerais aussi donner une bonne leçon à Samuel. Ça pourrait lui montrer ce que ça signifie réellement, s’entraîner. Et nous pourrons tous, ainsi que nos chers spectateurs, voir si le cerveau et les biceps peuvent mettre en plan les biceps seuls. Je crois que le sort en est déjà décidé et qu’aucun de ceux qui s’en sont pris à moi, ou au syndicat, ne savent véritablement en quoi ils s’embarquent : la preuve, ils ne connaissent pas même le principe du syndicat. Ils devraient arrêter de se lécher le… Comment vous dites, au Québec, pour l’anus?

Craig (perplexe) : Le trou d’cul?

Rayer (dégoûté) : Oui, certes, le « trou d’cul », histoire qu’ils sachent de quoi je parle… et commencer à regarder en avant. Il n’y a pas que leur salaire actuel, mais il serait important d’implanter un fond de pension dans la ligue, de sorte que les anciens, en cas de blessure ou de retraite prématurée, puisse y piger une somme prédéterminée pour vivre. Car ce n’est pas avec leur salaire de crève faim qu’ils se payeraient des maisons, de belles autos, et des films des Aristochat. (À Craig) D’ailleurs, ma décapotable sort du nettoyage. Tu veux une occasion?

Craig (perplexe) :….ah, un lift! Non merci, mon pick-up m’attend en bas, avec ma femme dedans. Mais je crois que tu leur en demandes un peu, de regarder en avant. Malgré ce qu’ils en disent, ils sont encore neufs, et mal moulés aux règles d’une ligue de lutte. D’une véritable ligue de lutte, en tout cas. Il y en a qui disent vouloir gravir les échelons, qui me demandent ce que je ferai lorsqu’ils seront face à moi. Eh bien, je ferai la même chose que j’ai faite durant cinq ans de lutte. Je m’entraînerai contre mon adversaire comme si c’était pour battre quelque chose de doublement plus important; je surveillerai, je regarderai mes faiblesses, et les leurs. J’attendrai. Je me renforcerai, et prendrai ma force dans leurs faiblesses. J’ai remporté quatre titres en carrière, et pas un ne m’a jamais été repris dans un combat. Retiré par des raisons douteuses d’une administration corrompue, remis en circulation après un draft, retiré après une blessure, mais jamais en combat. C’est un record que je n’ai jamais vu personne égaler, et un record que je compte bien battre moi-même en y ajoutant un cinquième titre. Stivers et Row ressentiront assez fortement l’effet de leurs absences, Thunder Storm, lui, s’il est l’homme d’honneur qu’il prétend, m’offrira une bonne prestation et un combat loyal, mais je doute que ses chances de gagner égalent les miennes. Pis Sam, eh bien, c’est comme il voudra; qu’il continue à jaser autant qu’il le souhaite, mais pendant qu’il parle, je suis en train de frapper dans un sac de sable ayant à peu près son poids et deux fois son agilité. L’entraînement et l’expérience parleront pour moi dans le ring, alors que j’imprimerai chaque maudite câlisse de lettre gravée dans la ceinture de Sam sur son ventre en écrasant sa ceinture jusqu’à lui étendre la prostate!

(Les deux hommes commencent à avancer, le long du couloir orange brûlé aux tuiles de céramique de couleur beige à joints de ciment. Ils se postent, suivi des cameramen, devant l’ascenseur, et appuient sur la flèche descendante. Alors que le carré s’entoure d’une lumière rouge, ils se regardent, sans échanger un mot de plus, les mains dans les poches, regardant les portes en attendant qu’elles s’entrouvrent. Une fois à l’intérieur, les deux hommes restent droits, et Simmons, qui est à côté du panneau de contrôle, sur la droite, pèse sur le bouton que l’on suppose être celui du rez-de-chaussée. Ils regardent les cameramen, et Rayer lève sa main gauche pour leur faire signe de rester derrière. Les portes se ferment; les caméras montrent les portes de métal.)
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Scott Ryan

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MessageSujet: Arrivée de Scott Ryan (Suicide X, Scott Ryan et Black Storm)   Mer 3 Déc 2008 - 9:45

Scott Ryan est dans le Backstage de la PWF. Il se balade pour decouvrir les lieux, se familiarisé avec ses nouveaux collegues.

Scott : "C'est une belle aréne que cette PWF Arena. Je vais y livrer de grands matchs. Tout particulierement lors de TNT 3, où vont s'affronter les trois derniers arrivants, Magic Alex, Chris Blade, et moi, Scott Ryan, le fils d'une des plus grande legende de catch de tout les temps. Je compte bie suivre ces pas. Et c'est ici à la PWF, que je vais me construire une reputation dans se grand industrie qu'est la lutte.

(Il fait une pause)

Dés que je suis arrivé, je me suis renseigné sur les activités de la PWF, sur mes futurs adversaires, et je me suis rendu compte de l'ambiance pourri qui régne en se moment. Il y a actuellement deux "clans" qui s'insulte. Le premier clan est constitué de lutteurs insolants, qui n'on rien prouvé à la PWF. Un peu comme moi, mais, moi je ne vais pas insulté les legendes de ce sport, qui sont dans cet industrie depuis bien plus longtemps que moi. Ils ont gagner des dixaines de titres, et surtout ils sont plus agés que moi. On doit le respect à des gens comme cela, on ne peut que apprendre des gens pareil. Et comme l'ont dis Rayer et Simmons, un syndicat est là pour aider les lutteurs qui arrive, pour qu'il ne se laisse pas marcher dessus par un GM trop envahissant. Vous pourrez dire que je fais le leche cul, mais je joue mon avantage, pour ma poire et rejoindre un syndicat est plus avantageux pour moi, que de rejoindre un groupe de lutteur qui ne deviendront surement pas des grands de ce sport, et moi c'est se que je veux devenir. Comme Simmons, Rayer, je veux devenir une legende. Des mecs comme Samuel ou James Steen, sont pretencieux et n'ont aucun avenir ici. Je suis à la PWF depuis seuleument un jour et j'ai déjà compris cela, en regardant les promos des deux là. Samuel devrait plutot retourner au street fight, car il n'a pas sa place ici. James Steen croit pouvoir gagner le titre de champion du monde....
Huuummm, si j'étais un parieur je ne miserai pas un rond sur lui. C'est pour tout cela que j'affirme aujourd'hui, que j'adhere au syndicat de Simmons et Rayer.

Il prend un verre d'eau et le bois.

Moi, je bois de l'eau et non de la biere à longueur de temps, moi je m'entraîne au lieu d'aller en taule et d'accusé des gens qui n'ont surement rien à voir avec cela. Les autres catcheurs m'ont l'air à peu prés normal, je dis bien à peu prés car Jaxon Deacon est trés bizarre mais je ne vais pas m'arrêter sur ce cas là.

(Il fait un geste qui laisse à penser que Deacon est fou)

Je crois que je vais maintenant vous laisser....

C'est alors que Chris Blade arrive en courrant vers lui.

Blade : Ehhh !!!! T'es un marrant toi. Je suis tranquilement en train de regader PWF TV, et je vois un mec totalement inconnue, qui leche les bottes des deux pseudo-legendes, et qui insulte mon pote, Samuel ainsi que notre nouveau "associer" James Steen. C'est quoi ton probleme, ta trop bu d'eau et sa t'ait monté à la tête ? Tu sais une petite biére de temps en temps c'est bon. Sa te retirerait le balai coincé dans ton cul.

Scott Ryan : Voilà c'est de sa que je parlais, toujours indiscipliné, insultant, en manque de retenu. C'est pathetique. Et puis je bois des biéres de temps en temps, mais il faut que cela reste exceptionel, pas comme vous. D'ailleurs il est où ton pote le taulard ? Dans un caniveau, en train de cuvé la cuite qu'il s'est prise hier ? Encore en prison ? J'obterai pour les deux solutions.

Blade : Il est en deplacement pour affaire.

Scott Ryan : Ouais, on s'en doute tous. En gros il est dans le caniveau. Surement avec The Stifmeister. Et cela m'etonne que tu n'y soit pas.

Blade : Je prefere ne pas continué cette discusion. Pour ne pas te faire mal, sa serait mieux. Mais on se voit à TNT 3, et là sa va être dur pour toi, car tu as beau parler, on va bien voir se que tu vaut dans un ring.

Chris Blade commence à partir, mais Scott Ryan saisit la caméra et frappe Chris dans la nuque. Il lui donne des dixaine de droite à en faire saigner Blade. James Steen arrive en courrant avec une chaise dans la main, et frappe Scott Ryan avec. Scott s'echappe mais reussi à mettre une droite à Steen, à qui cela n'a rien fait.

L'image se coupe avec Blade qui se reléve aidé par James Steen.
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Black Storm

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Mer 3 Déc 2008 - 13:03

Immédiatement après que Ryan se soit tiré, James qui vient d'aider Blade à se relever, le regarde qui se rassoit au sol en se pognant le derrière de la tête.

Steen Non mais bravo. En 2 minutes, ce type vient de s'allier à Rayer et Simmons, dire qu'il a besoin de légendes pour monter dans ce buiseness, dit qu'il va signer pour le syndicat et te frappe par derrière avec la caméra? Non mais c'est quoi encore? Ah oui on peut dire que ça fait un certain impact et je suis sûr que Rayer et Simmons vont bien apprécier de se faire licher de la sorte, eux qui semblent en faire une obsession. Écoute-moi bien Ryan, ce que tu peux décider de faire, ça ne regarde que toi mais ne vient pas nous sous-estimer en disant que nous deviendront rien car nous nous emttons contre Rayer et sa petite copine, Simmons. Nous au moins, on a le guts de faire face à des types comme eux et plutôt que justement faire la norme et tenter d'apprendre d'eux, nous ont apprendra en leur tappant dessus. Tu veux y aller, te faire montrer l'essentiel de la platitude avec Rayer et Simmons qui vont t'apprendre à parler longtemps longtemps afin d'en fin de compte, redire toujours la même putain d'affaire. Vas-y, vas-y voir les avantages de leur syndicat et tu verras qu'à 3-4, vous aurez pas grand droit ici à la PWF.

Non mais crois-tu que tu feras reluir le blason de cette ligue si l'ambiance est si pourrit que ça. Rayer et Simmons font ce qu'ils veulent c'Est ça que tu comprend pas. Ils veulent foutre le trouble et ça te coutera très cher à toi aussi à t'allier à des revendications aussi louches que le syndicat de Rayer et Simmons. De toute façon, ils n'ont rien mis sur la table encore. Ah oui ils disent bien des promesses, tels les politiciens de ce monde, mais qu'ont-il à offrir vraiment? L'impartialité? Cette histoire de syndicat est tout sauf impartiale due au fait qu'il est fondé par 2 types qui en ont rien à branler du bonheur personnel des autres. Tu crois peut-être que Rayer et Simmons te prendront par la main et te montrera les coulisses de ce métier seulement car tu est dans le syndicat? En tout cas, en attendant Ryan, écrase-toi dont, commence par gagner ton premier combat ici et après peut-être aura tu droit à la parole et à mon attention.

Démocratie, justice, meilleur salaire, meilleures conditions? Aille c'est ironique en criss que ce soit les 2 légendes, les deux qui sont les mieux payés ici, qui ont sûrement les meilleures conditions de travail entre nous tous, qui osent nous dire à nous, petits salariés, que nous pourrions avoir de meilleures conditions. C'est facile à dire ça quand on a le cul assit dans la ouate depuis belle lurette, se prenant pour les dieux de cette industrie. Vous n'avez rien à nous montrer ok les 2 power trippeux de la PWF. Si vous réussissez à en obtenir ce que vous voulez, tant mieux pour vous, mais moi jamais je n'embarquerai dans vos sotises les plus profondes. Je saurai être solide et crorie en mes moyens afin de vous faire la vie dure, autant que vous me l'a ferai peut-être mais au moins j'aurai la conviction que je donne tout et que je suis prêt à vous faire face dans votre grandiosité et éxagération directe qui ne mènera nul part à part peut-être à votre propre perte.

Je vous reviendrai la dessus dans pas long mais en attendant sachez que vous n'avez aucune emprise sur quiconque à part peut-être cette loque de Ryan. Acueillez-le et montrer lui dont comment vous définissez ca un trisomique 21 hein? Pour ma part, je ne me suis sentit point visé malgré que c'était très drôle à écouter. Je me suis seulement dit, la différence entre moi et vous est frappante et tant mieux car bon dieu que je ne voudrais pas vous ressembler. Je suis ce que je suis et vous ce que vous êtes, la différence est partit intégrante de cette planète, autant physiquement, que psychologiquement qu'oralement et c'est ce qui fait la beauté de ce monde, la diversité. Qu'est-ce que ça vous fait que je parles comme je parles, que pour vous je sois un ridicule bucheron sortit de nul part, je m'en foud e ce que vous pensez allez vous comprendre cela? Peu probable mais j'aime bien vous entendre pendant des heures, utilisant vos figures de style, vos métaphores vos comiques quoi mais qu'est ce que ça vous donnera? Rien et qu'Est-ce que ça me donnera? Rien à part un mal de crâne alors slaquez la pédales les gars, vous aller foncer dans quelque chose et ce quelque chose ne sera pas moi mais l'opposition générale. Ah oui à date vous êtes trois mais je sais qu'ils ne sont pas tous moumounes comme le ti nouveau au bercail. Y'en a des hommes dans cette ligue qui savent que s'associer à vous c'est s'associer aux troubles et à l'injustice.

Bye

FIN
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Scott Ryan

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Jeu 4 Déc 2008 - 8:06

Scott Ryan assis dans un fauteuil, son traditionnel verre d'eau a la main.

Scott : "Hier soir en allumant PWF TV quelle a été ma surprise lorsque j'ai vu James Steen m'insulter de propos inqualifiables donc maintenant James 2 choix s'offre a toi : venir t'excuser et tout ira bien ou assumer tes propos et m'affronter a Noel Chaotique, a moins que tu n'ait pas, comme on dit a l'armée, assez de patates dans le sac.

Moment d'attente durant laquelle Scott boit son verre.

Ah et léger détail si tu acceptes mon défi ce sera un barbed wire steel cage match."

Puis Scott attaque le caméraman et lui porte son Head Breaker avant d'éteindre la caméra.


Dernière édition par Scott Ryan le Ven 5 Déc 2008 - 16:01, édité 1 fois
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Black Storm

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MessageSujet: Rayer, Simmons, Stivers, Thunder et Ryan. Ceci, pour vous.   Jeu 4 Déc 2008 - 12:48

Nous sommes dans les coulisses du PWF Arena, plus particulièrement dans l'air pour la publicité, là ou James Steen est déjà sur le plateau, entrain de se préparer pour ce qui semble être une entrevue. Luc Savoie, le commentateur de la PWF est là et els deux jasent jusqu'au décompte final qui annoncera le début de la diffusion sur PWF TV....5....4....3....2....1....On tourne.

Luc: Mesdames et messieurs je me retrouve en compagnie de James Steen, le lutteur de la PWF, qui aura la chance de devenir, l'aspirant no1 pour le championnat mondial de la PWF, au prochain TNT. James comment ça va?

Steen: Bah ça va très bien malgré que je n'aime pas beaucoup ton terme, chance de devenir, car ça n'a rien d'une chance mais tout de sacrifices, d'ardeur au travail et de vouloir intransigeant. Ca n'a rien d'une chance quelconque dont tu parles car dans un 5 voies par élimination, la seule chose qui prédomine n'est pas la chance mais le talent brut. Un talent qui ne se peut d'être laisser de côté lors d'un match pareil car toutes nos facultés se doivent d'être à 100%, notre rapidité d'esprit et le fait de profiter de ses opportunités. Ouais c'est ça, tu pourrais remplacer ton mot chance par opportunité que ça aurait beaucoup plus de bon sens. J'ai remporter l'opportunité d'affronter 4 autres types qui veulent la même chose que moi c'est à dire affronter Rayer à Noel Chaotique for the World Heavyweight Title. Jamais je n'ai eu cette opportunité dans ma vie, jamais je n'ai sentit que je pouvais être assez apprécier dans une fédération afin de détenir une opportunité pareil. Si je suis ici et à cette position ce n'est pas pour rien à part me dire que je dois passer à un autre niveau et m'accomplir vraiment cette fois. Mes adversaires n'auront qu'à bien se tenir car je suis prêt, je sens parfaitement ma position dans cette ligue et je sais que je suis dûe pour de grand chose et ça va commencer au prochain TNT.

Luc: Parlons-en de vos 4 adversaires. Comment les qualifieriez-vous, chacun d'eux je veux dire?

Steen: Je dois qualifier Thunder Storm de respectable, Damien Stivers d'irresponsable, Chris Row d'aboulique et Craig Simmons...Craig Simmons...hummmm....de tout à fait discréditable mis au faut qu'il tente d'être ce qu'il n'est pas, se lançant dans des histoires impossibles en compagnie de son ennemi de toujours et son frère de demain. Ca se tient ça. Il va sûrement tenter de se mettre encore une fois à crédit que son partenaire maintenant à été un grand champion et que lui aussi, ils ont dominés l'ALNF et qu'ils conaissent tout et savent tout car eux, ils sont plus cultivés, aille! Lâchez moi avec vos exploits là, moi j'arrive à la PWF, je veux savoir ce que avez à m'offrir et non ce que vous avez déjà offert, je m'en fou de vos histoires. Racontez-moi votre vie si vous le voulez mais ça ne m'interesse point comme ça n'interesse point quelqu'un à part peut-être Ryan.

Luc: Scott Ryan, oui, vous ne trouvez pas qu'il à du guts de vous défier pour Noel Chaotique?


Steen: Du guts? Sais-tu c'est quoi avoir du guts? C'est venir me voir en pleine face lors d'un TNT et me montrer qu'il veut un match contre moi. Non non, écoute Luc, on ne peut se fier sur une merde qui arrive, qui lui n'a rien du tout prouver, se met du côté de la facilité et ose me défier pour un combat comme réplique car ça l'a frapper ce que j'ai dit, ça lui a montrer que j'avais raison et pour se défouler, quoi d'aussi facile que de me défier. Ca prouve sûrement que j'avais raison s'il a réagit de cette façon mais ça me fait pas un pli, je m'occupe de mes affaires et lui devrait faire pareil. J'ai un combat à remporter pour affronter Rayer au PPV et je n'ai pas à me bourrer l'esprit de merde telle Scott Ryan pour me déconcentrer. Moi je me dis pas que je vais l'affronter au PPV? Non, je me dis que je serai l'aspirant no1 pour le titre mondial alors que lui perdra sûrement contre Alex et Blade alors à quoi bon? Je m'occuperai de lui si j'ai l'opportunité de m'occuper de lui. Pour l'instant mes priorités sont pas mal plus importantes qu'un type qui croit que j'ai peur de l'affronter. C'est juste que je sais mettre mes efforts aux bons endroits afin de performer à coup sûr moi alors que Ryan lui est plus près d'une farce vivante qu'un lutteur professionnelle. Qu"il s'occupe de ses opposants pour le prochain TNT plutôt que de se mêler de choses qui ne sont pas de son niveau.

Luc: Qui craignez-vous le plus pour ce 5 way elimination match?

Steen: Craindre est un bien grand mot. Je ne craint pas, je me méfie plutôt. C'est sûr que les 4 hommes qu'il y aura en face de moi sont des athlètes qui sont, ont été ou seront des athlètes incroyables mais je me méfie tout particulièrement de Thunder Storm et de Simmons. Puis là j'entend déjà Craig me dire que si tu te méfies, c'est que tu as peur mais pas du tout Craig. Je me méfie de toi car je sais quand même ce que tu es capable de faire, sans dire que tu es un zeus de la lutte, je sais que tu seras là pour avoir ton opportunité toi aussi mais je te barrerai le chemin cette fois. C'est le temps que je m'oppose à ceux qui se disent les plus forts, les meilleurs et les plus expérimenté comme toi Craig et quand j'aurai réussit ça, je saurai que j'ai évoluer et que je l'aurai fait sans votre foutu syndicat de mes deux. Je saurai te comprendre et te répliquer comme tu le veux, comme tu le fais au pire.

Luc: Merci. C'était James Steen, lutteur professionnel de la Phenomenal Wrestling Federation.


Le son coupe, on voit seulement que Luc et James qui continuent de jaser et l'image coupe à son tour.
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sam77
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MessageSujet: Samuel, Scott Ryan, Suicide X, Ivan Vladimir Rouchkov   Jeu 4 Déc 2008 - 14:07

Scott Ryan est à la porte de la loge de Ivan Vladmir Rouchkov, il toque. Ivan ouvre la porte et semble désespéré de voir qui est la personne derriére.

Scott : Bonjour, je venais de faire un petit salut amical entre voisin de loge.

Ivan : Abrége, viens en au vrai but de ta visite, et grouille toi j'ai autre chose à faire.

Scott : Bon voilà, je suis venu te posé une question. En voyant que tu n'avais pas encore réagi à propos d'adhérer au syndicat, je venais te le proposé. Si tu viens il y aura plein d'avantage pour toi.

Ivan : J' avais pensé n'adhéré à aucun clan pour le moment, car dans l'un des deux clans il y a Samuel et dans l'autres des trouillards. Donc je pensais ne rien faire pour le moment. Et puis pour gagner le titre de champion de la PWF, je n'en aurais pas besoin.

Scott : N'en soit pas si sur ! Pour l'instant tu n'as pas encore gagner de match à la PWF je crois ? C'est un peu minable pour un gars qui pretend être le meilleur. Soit moins naïf et rejoins le syndicat, sa ne peut être que bénéfique pour toi.

Ivan avec un calme ahurissant lui repondit,

Ivan : C'est moi qui suis naïf ? Je ne sais pas qui c'est qui c'est fait berner pas Rayer et Simmons ? Ils t'utilisent. Et c'est pathetique car tu ne t'en rend même pas compte. Ils ne t'aideront pas mais toi si, c'est pour cela que tu es naïf.

Scott (perdant son calme) : Moi naïf ? N'importe quoi ! Je fais ce qui est le plus profitable pour ma carriére, alors que toi tu préfére lutter en solo, alors que tu perds tout tes matchs. C'est toi qui est pathetique.

Ivan lui tourna le dos pour prendre un verre d'eau, mais Scott tenta de lui mettre une droite dans le dos. Ce qui n'eut aucun effet sur le colosse Russe, qui le poussa violamment contre la porte. Scott voulu s'enfuire mais lorsqu'il passa la porte, Samuel et Chris Blade l'attendais. Samuel lui mit un énorme coup de chaise, tendit que Chris Blade lui envoyé plusieurs droites aux visages.

Chris : C'est coup pour coup Ryan.

Blade lança Scott dehors et le suivi avec la chaîse. L'image revient sur Samuel et Ivan, dans la loge de se dernier, front contre front, yeux contre yeux. Les deux se fixérent pendant quelques secondes avant que Samuel rompit le silence.

Samuel : T'as accepter sa proposition à l'autre vaurien ?

Ivan : Je dit non.

Samuel : Et pour nous rejoindre ?

Ivan : C'est à voir.

Les deux hommes s'observé beaucoup et l'atmosphére était tendu.

Samuel : Tu as peur de l'allemand et de sa copine, Simmons ? Cela ne m'étonerais pas de toi !

Ivan : Voilà c'est toujours comme sa avec toi, tu essaye toujours de rabaisser les autres et un jour tu auras des ennuies.

Samuel : En tout cas, je suis venu faire la paix avec toi et qu'on arrête notre petite gue-guerre. Même si je juge que le faite que tu m'ait envoyé en taule, devrait faire de toi un homme mort.

Ivan (le coupant) : Arrête de picolé, tu t'imagine des choses.

Samuel : Si tu veux.... Mais enfin je pensais que tu pourrais rejoindre le clan de moi, Chris et James.

Samuel tendit la main vers Ivan, pour lui serrer la main. Ivan hésita longtemps, et lui serra.

Ivan : Je vais y reflechir, car c'est vrai que je n'aime pas beaucoup Ryan, Rayer et Simmons mais de là, à devenir coéquipier il y a une limite.

Samuel : Ok, reflechi bien alors.

Il quitte la piéce en observant toujours Ivan, et en ne lui tournant pas le dos.
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sam77
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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Lun 8 Déc 2008 - 16:49

Samuel est dans son bureau, il mange un sandwich au beurre et bois une biere.

Samuel : "Ouuuhhh.... Enfin un peu de temps libre. J'en ait eu peu ces derniers temps. Je vais resumer la situation actuel : Rayer et Simmons, qui sont ennemis mais qui sont amis. Ryan, un petit lechebotte, qui joue le pourris derriere le dos de Chris. Et de l'autre côté, la prochaine equipe championne de la PWF, la Excelliance ! Avec leur allié James "Black Storm" Steen. On forme un clan et on va faire tenir la PWF debout.

Je tient à quand même dire merci à Simmons, pour ces felicitations du titre Hardcore. Parlant du titre Hardcore, si je gagne le match de Samedi, je choisi mon adversaire et je sais qui je vais choisir. Ce sera Scott Ryan ! Je veux le tuer apres que Chris l'ait massacrer. Je combinerai le titre Hardcore et le titre Tag Team. Je deviendrait ensuite le Champion Heaveyweight de la federation, pour devenir le premier Triple Crown Champion !

Voilà je n'avais grand chose à dire mais je le dis quand même. A plus sur PWF TV !

Il éteint le moniteur et fini de manger son sandwich.
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Craig Simmons
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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Mar 9 Déc 2008 - 11:20

(La caméra ouvre dans le bunker de Rayer, situé dans son sous-sol. Montrant la très massive porte de métal avec des vis proéminentes lui donnant des allures de château fort antique. Les murs sont entièrement vides et de la même couleur de béton pâle, avec des trous, où l’on peut remarquer d’immenses vis visant la solidification de la structure. La pièce, cependant, est d’une forme bizarre. Le support, auparavant recouvert d’une housse blanche, lesquels étaient probablement ceux qui ont servi à la traque de la grosse folle, est absent. À sa place, on voit deux petites marques noires sur le sol, dues aux mouvements du support. Derrière, la table de bois, rectangulaire, qui occupe le centre de la pièce, est entourée de cinq individus. Chacun porte un habit militaire, et des vêtements pendent à la porte de la salle d’essayage qui se trouve derrière, ce qui laisse supposer que Rayer les a contraint à se changer. Cet habit est composé d’un béret de couleur verte, d’une vêtement de style camouflage, dans certains cas avec des médailles, de grosse bottes noires extrêmement cirées, d’un brassard au bras droit pour le clan Rayer, que l’on retrouve à côté de Simmons et de sa fille qui ont refusé de les porter, et les marques sur celui de Simmons laissent supposer qu’il est passé dessus à plusieurs reprises avec sa chaise sans attirer l’attention. Il y a aussi une ceinture avec une sacoche brune, et des sangles aux mollets avec divers éléments : bombes lacrymogènes, nourriture d’urgence, etc. et chacun d’eux porte un casque d’écoute avec micro, en vue de communiquer de manière plus efficace. Sur la table, on voit un « joystick » noir, avec une multitude de petits boutons sur le côté. Derrière la table, un très grand écran descend, alors que Rayer appuie sur un interrupteur situé sous la table. Plus qu’un écran de projection, il s’agit d’une télévision à écran plat de soixante-quatre po de soixante-quatre pouces, qui nous montre présentement une image bleue. Le garde du corps, à côté de Rayer, sort un portable qu’il connecte à l’unité centrale de la table, et l’image bleue montre ensuite l’écran du portable. On voit quelques mouvements de la souris, puis une image de nature apparaît. Rayer, un sourire aux lèvres, se tourne en direction des autres gens qui entourent la table. Il se tourne en toute fin vers Simmons pour lui adresser la parole.)

Rayer : Prêts à commencer?

Chacun, l’un après l’autre : Prêt.

Rayer (dans son micro) : Tu peux commencer à avancer.

(Tous se retournent vers l’écran, pour voir celui qui tient la caméra qui commence à progresser. Ça faisait déjà de nombreuses minutes qu’il avançait, pied par pied, perdu dans la jungle dense qui entoure le quartier de Simmons et Rayer. Le sol inégal lui donnait des ennuis. Il aurait fallu une approche plus discrète. Merde. Sa caméra est tournée vers un endroit encore inconnu; visiblement, nous nous sommes enfoncés bien plus loin dans la forêt que la dernière fois. Un sentier de terre battue, jonché si et là de gadoue et de pierre, s’étend devant l’objectif, la forêt le ceinturant des deux côtés, les arbres centenaires menaçant sa taille ténue. Mais ça n’arrête pas notre courageux protagoniste, qui, à un certain moment, quitte la route, s’enfonçant entre deux arbres. Sa marche est lente, la discrétion, vous l’aurez deviné, est de mise. Son maquillage vert et brun cache tout ce qui aurait pu attirer l’attention, et aucun effort n’est fait pour que l’effet de surprise soit total. Les branches fouettent l’objectif, mais ça n’arrête pas le courageux petit gars, qui s’enfonce plus loin dans les entrailles sylvestres, s’approchant du point zéro….)

Simmons : Maudite marde!

Rayer : Quoi, encore?

Simmons : Le p’tit s’est bloqué!

(Plus rien n’avance; un piège, peut être? La caméra se retourne rapidement, et l’on peut voir ce qui entrave la marche de ce courageux espion. Une ronce, simplement. Un petit effort, et le voilà dégagé. Il s’avance, et écarte deux buissons, pour montrer l’étendue du chaos. Un chemin de brousse, plus loin, s’ouvre sur une clairière de terre battue. Tout y est calme, un vent léger souffle sur les arbres. Pas de neige, dans cette région. Encore une avancée. De gros caquètements se font entendre, à bonne distance de la caméra. Plus loin, une barrière consistant en une série de planches plantées dans la terre cache la source de ces caquètements. Avançant sur la terre, notre émissaire nous offre l’image d’un élevage de grosses poules brunes et grasses, portant un collier fait d’une corde et d’une médaille de bois. Un zoom rapide sur l’une d’entre elles nous laisse entrevoir « RO… », avant que la poule ne se retourne. Plus loin dans la cage, un gros dindon, portant le même collier, et deux gros porcs, vautrés dans la boue, leur chair rose et velue tâchée de leur propre merde. Couchés sur le côté, il ne laissent voir que partiellement leurs médailles, au nom de Dom et Wild, fixées à leurs cous gras, absorbant presque le bois. Plus loin, un dindon et une chèvre se regardent d’un air effarouché.)
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Craig Simmons
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MessageSujet: Le petit garçon courageux   Mar 9 Déc 2008 - 11:23

Craig (concentré) : Comment t’as réussi à mettre la main dessus?

Rayer (regarde son fils, qui contrôle le Joystick et fixe l’écran de l’ordinateur, la langue sortie au coin de la bouche à cause de la concentration, puis l’écran) : Le robot? Je l’ai trouvé sur Internet. C’est étonnamment facile à trouver. Il suffit de trouver le nom du fournisseur, puis de leur lâcher un coup de fil. Peu importe l’individu, comme c’est un moment de crise économique, ils ne sont que trop heureux de faire une vente. Alors je l’ai commandé, et il m’a été livré quelques semaines plus tard. Mon fils, puisqu’il s’y connaît beaucoup plus que moi en informatique, a eu le travail d’apprendre à le contrôler, et pour ce faire je lui ai acheter une console, pour qu’il puisse s’entraîner. Le résultat est ce que tu vois en ce moment, et je dois dire que c’est satisfaisant. Comme quoi on peut faire ce que l’on veut quand on s’en donne les moyens.


Craig (se retournant vers Rayer, mais jetant un coup d’œil de temps à autre à la caméra) : Presque tout ce que l’on veut, Rayer. Je suis d’accord que l’effort, c’est la grosse, grosse majorité d’une réussite, mais il faut pas oublier que les capacités de chacun ont un plafond. Tu pourrais en parler avec Sam, par exemple. Le mec a l’intention de prendre toute petite parcelle d’or de la PWF : Ceinture Hardcore, par équipe, du monde, la montre de Wild, le piercing clitoridien de Deacon, mais il n’a pas l’air de se souvenir qu’il n’est pas le seul dans la ligue. D’accord, il a gagné le titre hardcore, bravo, mais je l’ai gagné deux fois, et dans une ligue autrement plus violente et compétitive, à son époque. J’ai été habitué à un niveau de compétition plus élevé encore qu’ici, et je peux faire face à cette compétition là, encore. J’espère simplement qu’il n’a pas oublié que je serai dans son chemin, dans son attention, et que les moyens qu’il aura pris auront à faire face à des années d’efforts, d’entraînement et de préparation.

Rayer (avec un acquiescement, et regardant son fils qui poursuit des poulets avec le robot) : Ce qui me rebute le plus, dans son cas, est sa fermeture d’esprit. Il ne fait que considérer ce qui se rapport immédiatement à lui, et ne peut faire de consensus avec les stimuli extérieur s’appliquant à d’autres, ce qui est franchement déplorable. Il semble prendre la peine, toutes les cinq minutes, de rappeler sa présence par un extrait vidéo de quelques secondes seulement, car il ne peut même pas faire de lien entre les éléments de ses discours, de sorte qu’on croit n’y voir qu’une liste sommaire d’insultes en tous genres. Car on n’utilise personne en vue de former le syndicat : nous nous mettons au service des autres, car le syndicat, nous l’avons prouvé souvent, n’est sûrement pas à notre avantage, puisqu’il ne nous influence pas. Ce que nous voulons faire avec ça, et que ce soit finalement clair, c’est vous donner une voix auprès de la partie patronale, et si ça peut donner de sueurs froides aux dirigeants, ce sera un surplus sur lequel je ne peux que me réjouir. En ce sens, Craig, il faudrait penser à créer un contre clan. De toutes manières, ils veulent tous se liguer contre nous deux, sauf l’autre suiveur qui veut profiter du chemin que nous avons tracé. Crois-tu que nous devrions leur emboîter le pas, même si nous devrions, selon leurs critères, être de grands ennemis?

Craig (levant une main vers Rayer, une moue au visage) : On va pas commencer à présenter le bâton et la carotte, Rayer; on va commencer par voir comment tourne le vote syndical. Je le tiendrai sûrement durant le Pay Per View, et de là, on verra. Quant à Ryan, laisse-lui une chance. Il a rien prouvé, et de ce fait, il a pas prouvé qu’il était incompétent non plus. Quant au fait d’être ennemis, eh ben, j’ai jamais vu une règle qui m’interdise de choisir de ne pas tenter de brûler quelqu’un sur un bûcher formé de sa haie de cèdres si j’en ai pas le goût, sacrament! D’autant plus que la haie m’appartiens à moitié. Mais pour ce qui est de ton idée, on va se calmer les chevaux, et on verra après. Peut être qu’ils vont se tanner de licher les bottes du boss, pis commencer à se lever debout comme des hommes.

Rayer (bête) : Tu laisses ma haie en dehors de ça, et je ne touche plus à ton chat. Et quand on regarde Steen, ça nous met en tête qu’il est très peu probable qu’ils changent un jour. Et par rapport à faire ses preuves, je crois qu’il vaut toujours mieux faire une correction positive que négative. Alors, tant qu’il n’a rien fait, il se mérite une note de zéro, quoi qu’il ne soit pas descendu dans les négatifs comme certains autres. Ce qui me fait rire, cependant, c’est que chacun d’eux tente de m’arracher le titre mondial, mais qu’ils veulent faire une coalition contre moi. On se croirait à Ottawa. Ce qu’ils n’ont pas compris, par contre, c’est qu’un seul d’eux peut avoir la ceinture, et comme aucun d’eux ne semble en mesure de mettre son ego de côté le temps d’une combat, cela me permettra d’assister à une lutte très divertissante, en ce sens qu’ils vont se crêper le chignon avec vigueur. Cela nous permet de penser qu’en ce moment, ils ne font marque que d’hypocrisie, pour tenter de me renverser.

Craig (indifférent) : Bah, faut pas les prendre pour des cons non plus. J’ai l’impression que l’idée pour eux de former une coalition, c’est peut être l’ébauche de divers plans personnels. Ils veulent se mettre ensemble pour te détrôner, parce que dans les faits, le titre t’appartiens, mais si tu es hors de la lutte, ils n’auraient qu’à jeter la coalition sur le cul et à se batte comme des chiens pour le titre. Ils te voient comme le gros obstacle de la course, mais ils ont pas l’air de comprendre que j’en suis, moi itou. Ils se rendront compte de leur erreur assez vite. À part quelques rares moments avec ma femme et ma fille, et quelques autres à collaborer pour nous débarrasser de notre gros problème graisseux et fanatique, je passe mon temps à m’entraîner. Malgré mes 29 ans, je suis dans une meilleure forme que je l’ai été depuis longtemps, la forme que j’avais quand j’ai éclaté la gueule de Jason Cade, et de plusieurs légendes de l’autre époque. Je me repose, je surveille ce que je mange, sans me laisser aller à me garrocher une sandwich au beurre de pinottes en plein milieu de l’après-midi. Je suis dans une forme optimale, avec en plus un bagage de coups donnés, reçus, avec 4 ans d’expérience en arrière de moi, quatre titres gagnés et jamais perdus. Je suis l’obstacle principal dans la course au titre, et j’ai d’excellentes chances de partir chez ma mère, pour le souper du Réveillon, avec une ceinture de trois quarts de pied de large autour de la taille. Ils ont voulu se donner plus de chances avec la coalition, mais je peux te garantir qu’au prochain TNT, mes opposants vont partir avec quatre grosses claques sur la yeule, et moi avec ta face en ligne de mire.

Rayer : En fait, le syndicat lui serait fort probablement bénéfique. Il pourrait finalement se payer des choses plus distinguées qu’un sandwich au beurre de cacahuètes. Mais, ce que je peux te dire, c’est que même si tu as des chances très importantes d’obtenir le titre de « contender », la ceinture ne sera qu’âprement disputée, bien que cela ne laisse aucun doute sur l’identité du vainqueur. L’obstacle, il faut toujours le garder sous la loupe, c’est moi, et j’en ai pris de beaucoup plus coriaces. J’ai moi aussi achevé Cade, j’en ai vu d’autres, et je peux maintenant me permettre, grâce à mon contrat, ce que personne d’autre dans la ligue ne peut se permettre.

Craig (du tac au tac) : Parfait, ça te laissera le loisir de te payer des soins dans ma clinique de physio, quand je t’aurai passé dessus comme un train sur un chevreuil! Tu peux te permettre beaucoup, c’est vrai, Hans-Jakob, mais tu as toujours eu tendance à faire beaucoup trop confiance à ton talent. Crois-tu que je ne te vois pas faire? Je m’entraîne beaucoup à l’extérieur, la température est limite, mais encore acceptable pour ça. Je te vois faire des pieds et des mains dans le cas de la grosse truie, j’entends ton maudit piano jouer pendant des heures, mais le son des poids cognant sur le support et des grognements dus à l’effort, ils commencent à se faire rare! L’identité du vainqueur, pour l’instant, ne fait aucun doute, tu as raison. Et si tu souhaites y changer quelque chose, je te conseille de reprendre l’entraînement, à moins que tu ne veuilles plus en voir beaucoup plus de la carrière de lutteur.

Rayer (cynique) : Wow! Quels commentaires ravageurs! Ça me fait me rétracter et ferme mon caquet. Je ne sais plus quoi dire, je…

(Simmons prend Rayer par le collet de son uniforme militaire et l’approche de lui très rapidement. Rayer fait de même avec son voisin, de sorte que leurs fronts sont pratiquement collés et qu’ils se regardent l’un l’autre. Alors qu’ils restent figés dans cette position, les deux expirant dans de grandes secousses rappelant celles de bovidés, Hans-Jakob Rayer fils s’interpose, sans arrêter de fixer l’écran de son ordinateur et de manipuler le « joystick ».)

Hans-Jakob : J’entre dans la roulotte.

(L’image coupe.)
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Black Storm

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Mar 9 Déc 2008 - 22:58

Un bois dénudé de toutes couleurs nous montre un visage blanc, froid et en hibernation, de cette saison plus caractérisée négativement que les autres. Un léger vent, souvent accompagné d'un bruit de siffle entre les arbres ou du bruissement des branches qui se frappent, atténue un peu le difficile portrait se formant au loin. Que dalle. Nous ne voyons pas à six pieds en face à cause du vent qui souffle cette merde blanche un peu partout. Celui qui tenterait d"avancer, serait probablement capable, car la couche n'est pas très importante encore mais un homme essayait quand même, s'avançant plus que prudemment dans une cour quelconque. On peut voir la neige qui recouvre son long manteau et sa tuque comme si cet homme avait passé la journée dans cette semi tempête et qu'il entrait maintenant au bercail.

Ses jambes forçaient, travaillaient et le paquet qu'il emportait, donc la fatigue, semblait commencer à prendre le dessus. Par contre, le dit homme ne lâchait pas, il persévérait jusqu'à une grande entrée ou l'on pouvait distinguer une belle petite demeure au fond de cette dernière. L'homme reprit son chemin et se rendit jusqu'à la maison, là ou il monta, de façon assez familière, sur le balcon. Il ouvrit la porte sans frapper, ayant prit le soin de se cogner les bottes sur le bord du cadre, et entra. Il déposa son paquet sur le bord de la porte, enleva ses bottes qu'il laissa là, déposa son manteau et son couvre crâne sur la patère près de lui et ressaisit le paquet, se dirigeant maintenant dans la pièce d'à côté.

Cet homme qui avait sûrement de bonnes raisons de demeurer dans un trou pareil, s'en alla dans ce qui semblait sa cuisine et déposa le contenu du colis direct dans le lavabo. Trois beaux petits lièvres, les yeux maintenant fermés à jamais, gisaient maintenant dans ce lavabo. La chasse avait fait son oeuvre et l'homme sortit un couteau d'un de ses tiroirs afin de dépecer, aussi belles soit-elles, les dites bêtes qui serviront sûrement pour le souper de ce soir. L'homme regardait son repas avec hâte et fringale et semblait hésiter. Il regardait maintenant l'horloge grand-père qu'il y avait sur le mur et retournait son regard sur sa future boustifaille, qui elle, ne s'échapperait certainement pas.

Il refit encore une fois son baratin de regarder à gauche et à droite mais que regardait-il? Quel hésitation pouvait se forgée afin que l'homme se demande à un point tel s'il allait laisser sa copieuse préparation? Plusieurs questions semblaient se posées mais au moins deux. Il y va ou non? Il bouge ou non? Il va aux toilettes ou non? On n'en savait rien mais l'homme décida en fin de compte de laisser tomber son arme dans le dit réservoir et il lança un sourire de satisfaction afin de cerner toute l'ampleur de l'idée qu'il venait d'avoir.

Son visage rayonnait maintenant d'une joie incroyable et réunissant tout ce qui lui restait de force en lui, il le prit, pour se diriger dans une autre pièce. On ne voyait que lui, ne sachant pas vraiment dans quelle pièce nous étions, mais l'homme lui semblait savoir ou se diriger. Dans le noir, il s'enfonça dans cet endroit inconnu, quand même tranquillement et se laissa tomber de lourdeur sur un objet qui l'accueillit avec délicatesse. Il faisait maintenant les mêmesbruits que quelqu'un qui s'étirait, y allant même d'un cri de confort total pour compléter la succession des évènements. Il étirait son bras, encore et le bougeait sans arrêt.

La main lui ouvrait, lui refermait et une panique semblait maintenant s'emparer de celui qui était si près du but pourtant. Il se releva, et chercha au sol et un peu partout autour de lui alors que ses yeux paniqués tournèrent allumés et ensuite ravit comme jamais. Il avait enfin retrouvé ce qu’il cherchait et retournant à son endroit de bonheur précédant, avant que le suspense ne l’emporte, il se relaissa aller presque immédiatement. Relâchant un petit soupir d’aise, il tendit un bras vers elle et là, devant lui et avec une telle facilité, cette dernière apparût en un signe. Un signe qui voulait tout dire, qui prenait toute son ampleur, en ce moment, en cet endroit, celui de la PWF, sur la télévision à écran 17 pouces du salon de cet homme qui avait finalement du goût en fin de compte. Après avoir ouvert la lampe sur la table de chevet à côté de lui, on aurait pu en douter. Il n’avait peut-être pas de talent en décor d’intérieur, ni d’extérieur d’ailleurs mais quand même, d’avoir ce poste d’ouvert signifiait une intelligence sûre, donc une bonne base de détente et de divertissement. On ne pouvait nier ce fait mais l’emprise que les yeux de cet homme semblait avoir sur l’écran maintenant désignait également un fanatique pur et dur qui se releva sur son divan quand il vu ce qu’il vu, quand il entendu ce qu’il entendu, quand il vécu ce qu’il vécu.

Dans un corridor de la PWF, devant un drapeau en satin de la fédération en place, accrochée sur le mur, une lumière qui tamise un peu le sol, le caméraman attend néanmoins quelqu’un. Il continue d’attendre et ce quelques instants alors que voyant au début que des bottes qui s’avancent, le tout nous dévoile James Steen, qui se place directement devant la caméra, donc devant l’arrière plan. Il est là et ne dit rien. Il semble venir de s’entraîner car la sueur coule à grosses gouttes sur son corps en entier. Un peu essoufflé, il se penche la tête vers la droite et lançant un sourire, il finit par faire un petit rire.
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Black Storm

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Mar 9 Déc 2008 - 22:58

Steen : Haha Tu veux parler de faire ce que tu veux Rayer ? Il n’y a rien à se vanter de commander un robot stupide avec de l’argent. Tu peux obtenir ce que tu veux car tu as l’argent pour et c’est comme ça pour n’importe qui mais si tu veux faire référence au fait que tu remportes cet argent grâce à tes bons coups dans cet industrie, je peux pas le nier, tu fais de l’argent. Tu fais du cash, pas mal plus que moi et tu peux faire des beaux cadeaux à ton fils, c’est bien amusant et bien le fun de voir ça mais veux-tu bien me dire qu’elle est le foutu rapport de nous montrer ça ? On s’en sacre que tu n’es pas de talent en informatique et je trouve ça superflu venant de la part d’un type qui semble dégagé exactement ce qu’il est, quelqu’un au dessus de ses affaires. Simmons a bien raison à ce sujet et j’espère que tu t’en rendras compte car ce n’est pas moi qui devrais me réveiller mais toi avant tout. Hein la perfection incarnée ? Tu parles d’un surnom de frais chier.


James lève ses doigts pour compter, tout en y allant de sa prochaine élaboration.

Steen: Une attitude, un surnom, un mental, une vie de frais chier (redescend les doigts) puis après il va nous dire quoi, qu’il mérite tout ce qui lui arrive et que si il est l’aspirant no1 c’est qu’il a été le dernier champion, qu’il n’a plus rien a prouver et blablabla et blablabla. On peut pas dire que tu es très original à part ta grosse truie qui te suit partout et encore là c’est toujours la même Rayer. T’aimes te tenir avec les déchets faut croire. Tu les a comme voisin, tu les cherches même en te camouflant afin que personne ne te vois et je te com- prends. Je serais gêné à ta place. Tu aimes jouer le jeu alors jouons et je dis la même chose à ton voisin, amusons-nous. J’ai toujours cru que la manière de s’en sortir contre des gars tels que vous c’était de vous faire face et c’est moi qui en tirerai les plus grands avantages cette fois. Malgré tout ce que pouvez penser, vous n’arriverez rien avec ce syndicat. Ce n’est qu’une idée qui restera une idée et mon Rayer qui veut former un clan. On fait juste ça vous attendre nous autres. Faites le votre clan de bouseux à l’allemande, on
en a rien à battre. Demande donc à Sam voir si ça lui dérange que tu lui dises qu’il a trop d’ambition dans la vie. Il te répondra sûrement à ce sujet mais tuv erras bien que ce jeune gaillard ne se laissera point intimider.

Storm regarde un peu dans le vide, réfléchissant quelques instants.

Steen: Il a ce que j’ai et ce que Blade détient également, le courage ! Oui, le guts de vous faire face et ceci n’a rien à voir avec ce foutu syndicat, c’est personnel comme but et si vous êtes devant nous, c’est purement car vous êtes les plus expérimentés et on veut détenir ce que vous voulez détenir encore une fois, la gloire. Ce qui fait différence cette fois c’est qu’on ne vous laissera pas le spotlight et même si ce syndicat brasserait bien de la merde avec la direction mettant en branle une grosse guerre avec la présidence, on se demande encore, mais pourquoi ? Pourquoi chercher le problème là ou il y en a pas ? C’est ça que je comprends point de votre part. On l’a comprit que vous ne faisiez rien de tout cela pour vous, ah non, vous le faites sûrement pour nous tous alors ? Depuis quand vous occuper vous du bien être des autres tout d’un coup. Vous êtes vraiment des emmerdeurs de première, la merde vous sort de la bouche à chacune de vos paroles et comme je vous l’ai dit, nous, ont embarque pas. Voyez ce que vous voulez, sondez ce que vous voulez, faites des études et perdez votre temps autant que vous voulez, moi j’ai une opportunité que je vais saisir au prochain TNT, celle de devenir celui qui affrontera Rayer pour le titre mondial à Noel Chaotique. Simmons n’a justement plus le goût de mettre Rayer sur un bûcher, ce qui n’a pas toujours été le cas et sacrament que ça prouve que ce que j’ai dit est vrai. Vous êtes de connivence, vous vous rencontrez même afin de chercher des poules et des porcs, imaginez. Vous n’avez jamais été aussi proche l’un de l’autre ou je me trompes ? A part peut-être quand vous vous pétiez ça sur la gueule bien sûr mais c’est du passé maintenant pas vrai ?

Steen se met à rire un peu.

Steen: Rayer a bien raison, je ne changerai pas de si tôt et je ne tente pas de t’arracher le titre car tu ne l’as plus depuis 2 ans alors à quoi bon s’attaquer à toi quand tu ne détiens encore rien d’important. Seulement pour le plaisir c’est tout, le plaisir de te voir te planter alors que ton assurance semble certaine et bien implantée. Tu travailleras plus fort que ça quand je serai en face de toi la perfection incarnée alors en attendant ton tour, ne te fie pas trop d’avoir une finale contre Craig car ça n’arrivera pas. C’est moi qui serai à sa place car c’est moi qui remporterai le 5 way du prochain TNT. J’ai tout ce qui faut pour remporter le match, la prestance, la constance, le talent et l’expérience commence tranquillement à s’installer. J’ai déjà vu des gars de 20 ans d’expérience perdre contre des jeunots qui en étaient à leurs premiers combats alors je peux très bien donner tout ce que j’ai pour l’emporter et rien ne me fera reculer. Je vous l’ai dit, j’ai l’intention de non seulement bien paraître mais surtout de faire ma marque et au prochain TNT, je vous le garantie, YOU WILL ALL SEE !!!!

Oui c’était bel et bien son lutteur préféré, James Steen, qui était à l’écran. Ses yeux ravis se préparaient à un spectacle sûr et ses oreilles à une musique peu mélodieuse mais qui disait ce qu’elle avait à dire. Il s’entre-croisa les jambes tel un enfant de 5 ans alors que son attention était parfaitement encombré par la vue de ce jeune lutteur, talentueux comme jamais, qui ne recule devant rien. Tout ce qui aurait désirer devenir quoi mais qui fait aujourd’hui qu’il est en face de l’écran et que James est à la télévision. Un homme comme tant d’entres eux qui ne demande que quelques heures par semaine pour relaxer devant un divertissement généralement violent et remplit d’action, la lutte professionnelle.

- FIN -
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the_stifmeister

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Jeu 11 Déc 2008 - 0:26

Comfortablement assis sur un divan en cuir, The Stifmeister affiche un sourire qui montre qu'il est confiant en ses moyens, et qu'à TNT, il compte bien trouver un moyen de gagner.

.:Stifmeister:.
Samuel, nouveau champion Hadcore, il a vaincu le futur de la PWF! Je dois le féliciter, il faut être tout un athlète pour parvenir à me battre. Peut-être était-ce de la chance? Je n'utiliserai pas comme excuse que je n'était pas en forme et que j'avais passé au travers d'un dur combat, car, lui aussi a dû combattre dans deux différents matchs! Et maintenant, il aura peut-être le choix de son prochain adversaire à Noël Chaotique, ou bien il devra m'affronter,parce que honnêtement, moi et Samuel sommes les meilleurs lutteurs qui seront sur le ring à TNT!

Une jolie demoiselle passe devant lui et lui fait un sourire, il lui répond de la même façon.

.:Stifmeister:.
Le Stifmeister parvient toujours à avoir ce qu'il veut! Que ce soit des femmes, ou bien dans un ring, lors d'un match. C'est définitivement un don que je possède de connaître le succès partout où je passe. Je suis séduisant et talentueux, et je possède quelque chose d'essentiel que les femmes connaissent très bien chez moi!

Il se lève et se dirige vers la jeune femme.

.:Stifmeister:.
Samuel, tu possèdes beaucoup de talent, je dois l'admettre, mais tu n'as pas ce petit quelque chose pour être un bon champion à la PWF, ça vaut aussi pour les deux autre dans notre combat! Je vous souhaite à tous bonne chance, car avec le Stifmeister dans les parages, vous en aurez grand besoin!

Il embrasse tendrement la jeune femme et la prend par la main pour se rendre dans sa chambre.

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Rayer
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MessageSujet: La Simplicité volontaire (Partie 1)   Jeu 11 Déc 2008 - 1:56

(La caméra nous montre un disque de couleur blanche. Le bord est d’environ un huitième de pouce d’épaisseur, le tout étant d’un diamètre d’une trentaine de centimètres. À chacun des quarts de la circonférence du cercle, il y a une vis étoile, à dos rond, qui est enfoncée. Elles semblent traverser le disque pour pénétrer le plafond. La formation en croix qui permet de visser l’objet est assez échancrée, ce qui laisse supposer qu’elle a été vissée puis dévissée à de nombreuses reprises. Le centre est noir, et des éclats argentés sont présents sur la parois de la vis. Autour de la vis, on remarque un tout petit peu de rouille qui ruine le fond blanc. À part ces quatre vis, un zoom arrière de la caméra nous montre une multitude de petits trous, qui forment deux rectangles qui se superposent. Chacun des trous crée, à l’instar des vis, une petite ombre. Le disque semble être en acrylique, de sorte qu’il y a un bosselage. Tout, en fait, laisse entendre que nous sommes en présence d’un intercom. Autour du disque, le plafond est en gypse, plâtré afin de couvrir les interstices entre les tuiles les vis couvertes de potée. Le tout a été recouvert d’une peinture blanche, en acrylique, et entièrement immaculée, la peinture créant une relief semblable à celui de l’intercom, de sorte que les deux se mêlent, vus de bas, puisqu’il n’y a que la paroi de ce dernier qui permet d’en faire la délimitation. Le plafond a une certaine superficie, et l’on remarque quatre lumières, équidistantes qui prennent pour centre le dispositif de communication. Elles sont encastrées dans le plafond, environ cinq centimètres plus haut, ave des petites lattes métalliques, une lentille pour amplifier la lumière est des petites ampoules halogènes à l’intérieur. Cela permet une lumière diffuse dans la pièce. Les murs de la petite pièce n’offrent pas une vue beaucoup plus intéressante à la caméra. Des murs de même dimension recouverts de stucco blanc, d’une apparence si semblable qu’en fermant les yeux et en tournant, on hésiterait un moment avant de retrouver l’entrée. L’endroit sue l’ennui, avec son plafond bas qui donne presque l’impression de s’abaisser. Un cauchemar pour claustrophobes. Les lumières crues s’y réverbèrent, donnant un air clinique et froid à l’environnement, qui par son immobilisme et son apathie menace l’arrivée de toute forme de vie en son sein. Le plancher vient confirmer l’air médical de la pièce, constituée d’un recouvrement de plancher blanc, uni, d’une propreté exemplaire. Aucun débordement sur les plinthes ou sur le plancher, ni même aucun ombrage. La lumière y est comme partout, envahissante, éblouissante sur les murs laiteux. Mais revenons donc au plancher. Blanc, sans aucune tâche de saleté, ni même de relief qui aurait pu être créé par une broche mal posée, rien que cette étendue plastifiée s’étendant vers les quatre murs comme un empire romain sur le bois franc, s’accordant parfaitement avec les plinthes, les murs et le plafond. Les plinthes sont faites de bois de pin, et couvertes de blanc elles aussi, le trait du pinceau a été à l’horizontale sur la plinthe, mais on devine qu’elle a été peinte à la verticale, pour la faire sécher. Bref, du blanc sur du blanc recouvrant du blanc dans du blanc sur du blanc très blanc.)

Voix de Rayer : Dans le dessein de ne pas faire étalage de mes capacités monétaires, cela pour ne pas brimer l’expressivité de nos adversaires, nous avons aujourd’hui opté pour un style des plus épurés, même s’ils trouveront autre chose à y redire.

Voix de Craig : Malgré que la pièce soit plate en crisse, nous avons décidé que ce serait une bonne manière pour que des gens comme Steen, qui sont un peu trop influencés par ce qui se passe hors de ce qu’on dit pour comprendre le message comme du monde, soient capable de se mettre ce qu’on dit dans la tête, et comme du monde, pour une fois!

Voix de Rayer : Focus, focus, que ferions-nous sans lui. Nous espérons, par l’utilisation de ce procédé, faire entrer une idée, aussi maigre soit-elle, dans la tête de cet énergumène : nous avons toujours lutté pour d’autres que pour nous-mêmes. Son discours est centré sur cette réalité qui est d’autant plus fausse que c’est lui qui fait marque d’égoïsme et fausse les données en vue d’augmenter l’importance de sa petite personne.


Voix de Craig : Penses-y un peu, Steen; j’ai le profil d’un égoïste, selon toi? Je travaille dans la lutte, au risque de me blesser à chaque représentation, je m’entraîne, je surveille une diète stricte pour rester au meilleur de ma forme, je me tape une maudite discipline spartiate. Et tout ça, pour travailler dans le monde de la lutte, pour mettre de la bouffe dans l’assiette de ma femme et de ma fille, pour être certain, aussi, que pas trop de conneries se disent sur les ondes, histoire que le divertissement de plusieurs dizaines de milliers de personnes ne soit pas pollué par de la marde comme celle qui te déborde de la yeule à grands flots, et je travaille dans un second métier qui me permet d’aider, de guérir et de rétablir des centaines de gens. Je fais pas grand-chose pour moi seul, Steen, ce que je fait profite toujours à d’autres personnes. Mais j’imagine que pour un gars qui trouve que c’est courageux de la part de Blade de se cacher en envoyant des vidéos pendant deux semaines, ça doit être dur à comprendre.


Voix de Rayer : Pour ma part, même si les gens croient que je ne fais qu’empiler mes avoirs par la lutte, ils devraient savoir que mon objectif premier a toujours été d’améliorer la situation actuelle. De fait, le principe que je chéris depuis temps d’année et ce que je me suis efforcé d’appliquer, déjà à l’ALNF, était de purifier la race, de purger le monde de la racaille qui le recouvre encore maintenant, plutôt encore plus maintenant qu’avant. J’ai réussi à éliminer quelques spécimen, sinon à changer la mentalité de plusieurs, je suis en train de reconstruire Auschwitz avec l’argent que je cumule, alors je ne crois par que l’on puisse dire que je suis égoïste. L’égoïste, c’est celui qui se cache dans son sous-sol à faire un recommencement d’Hitchcock en essayant de s’élever par le soutien des autres. Ce que j’ai comme argent, je l’ai gagné à la sueur de mon front, et je continuerai de le gagner parce que je suis supérieur à toi et aux autres. Si ce fait te rebute au point de le nier en me dénigrant publiquement, libre à toi, mais ça ne change rien à ton incapacité chronique à faire quelque chose qui ferait montre de talent de ta part. Si j,ai acheté ce robot, c’est parce que c’était trop risqué, et si les gens de ton acabit n’ont pas de curiosité – ce qui explique pourquoi tu ne sais rien sur rien, je ne m’empêcherai pas de découvrir de nouveaux horizons, quitte à vous avoir à ma traîne pendant de nombreuses années encore. Car je suis, tu l’as remarqué, la perfection incarnée. Et plutôt que de mettre ce nom à mal, tu devrais regarder mon parcours : l’absence de défaite significative te le montrerait. Cela ne sert par à me monter, comme tu le fais en essayant de m’utiliser pour levier, mais à faire état d’une évidence, que ton manque de curiosité et de perspicacité te cache.


Voix de Craig : Ça t’es pas encore sorti de la tête, tes niaiseries? Au lieu de te mettre sur la planche à dessin de ton four crématoire, Hans-Jakob, tu devrais considérer ce qui t’attend. Les autres, je dis pas, mais il y en a au moins un que tu oublies, dans ton parcours; moi. D’accord, tu n’as aucune défaite significative jusqu’à maintenant, mais la beauté de ce sport, c’est justement les retournements possibles. Possibles, par contre. Par exemple, c’est possible que je te batte, en sortant du five way. J’ai plus d’expérience, de rares défaites, presque aucune en combat individuel, bref, de meilleures chances que tu pourrais le penser, et ton entêtement à voir le contraire pourrait résulter en un cap d’acier profondément enfoncé dans ton cul. Mais bon. Retournement possible, je disais. Faut quand même avouer que ce serait improbable de voir Steen réussir à me pinner pour le compte. Il souhaite me faire face, mais tout ce qu’il réussira à faire, ça va être de tomber sur le dos plutôt que sur le ventre, en fuyant. En clair, il va comprendre que si je ne hais plus Rayer comme avant, il reste quand même un rival pour moi, un objet en travers de mon cheminement professionnel. Car c’est ce que je suis, un professionnel, qui ne tient plus compte de l’amitié ou de la haine dans le sport, qui peuvent être trompeurs ou aveuglants. Et c’est une des nombreuses autres choses qui fera la différence entre moi et Steen, ainsi que les autres, lors du 5 way; le professionnalisme.

Voix de Rayer : Le fait d’être adversaires sans être ennemis est le point de pivot de nos recherches actuelles, même si cela abouti en ce que certains oublient leur place légitime… Nous nous sommes alliés en vue de créer le syndicat, et de pousser la ligue à un niveau supérieur. Pour la je ne sais combientième fois, je vais vous indiquer ce que fait le syndicat : il donne une voix aux gens qui n’ont pas de pouvoir. Et oui, cela donne une autre dimension à cette intervention par réseau communicationnel interposé. Nous voulons vous donner un poids auprès de la direction. Je l’ai montré, je suis le plus détesté, pour diverses raisons, mais c’est moi qui ai le plus de privilèges, du fait de ce que j’ai accompli dans ma carrière et de mon importance pour les entrées monétaires dans la ligue en ce temps de crise. Ainsi, quel que soit la finalité du match de dimanche prochain, chacun de vous conserverait un contrat à plus long terme, puisque nous vous offrons une chance plus longue de faire vos preuves. Nous voulons que les autres lutteurs n’aient pas de soucis monétaires, et ne mangent pas de tristes beurrées de beurre de cacahuètes, pour avoir, ce de fait, de véritables adversaires, et donne un bon spectacle, ce qui n’est pas le cas en ce moment. Par contre, si certains ont établi que nous étions autant d’individus pour et contre le syndicat, avec leur petit esprit comme toujours si fermé, ils n’ont pas pesé une équivalence extérieure : les commentateurs, les techniciens comptent dans ce calcul des votes, et je sais que les commentateurs iront dans le sens de ma pensée, car eux ont le bon sens de comprendre ce qui est bien pour eux et ne rechignent pas devant une entrée plus facile dans le milieu. Ce n,est pas parce que j’ai dû passer par chacun des étapes pour avoir mes conditions de travail actuelles que vous devez toutes les faire dans le même ordre. Même, je doute que vous y parveniez un jour. Alors un peu de bon sens et cessez de vivre au crochet de vos petites amies pour finalement faire quelque chose de constructif et brillant de vos peaux, sans se montrer au petit écran sans aucune raison et sans énoncer d’idée constructive.
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Rayer
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MessageSujet: La Simplicité volontaire (Partie 2)   Jeu 11 Déc 2008 - 1:59

Voix de Craig : Ta place légitime, tu te la mets ou je pense, Rayer. Je tiens aussi à ajouter que pour le syndicat, nous comptons aussi les votes des employés des techniciens, comme Rayer a dit, mais aussi des arbitres, ambulanciers privés, bref, tout le personnel salarié de la ligue. Ça vous permettra de ne pas avoir à vous battre pour vos conditions de travail, ou encore, pour les faire respecter. De plus, vous ne pensez pas à un aspect, assez important merci. Vous allez faire quoi, plus tard? Prenons l’exemple de Steen, tiens, un beau jeune lutteur tout frais. Imaginons qu’il gagne, à tout casser, un salaire d’un million de dollars, en fin de carrière; très beau, très beau. Mais la carrière d’un lutteur, c’est fini, à quarante ans! Tu finis avec un pécule de, peut être, 15, vingt millions, à gérer pour vivre un autre quarante ans, avec des problèmes causés par des blessures multiples? Bonne chance! Et encore, la situation est encore pire pour les techniciens et commentateurs, qui peuvent même pas oser rêver ce salaire là! Avec un syndicat, on pourrait se permettre : pensions de vieillesse, assurances dentaires, congés maladies payés, indemnités monstres pour les blessures, transport pour les shows, primes d’éloignement, et j’en passe! On est tous des professionnels, ici, et de ce fait, on a besoin d’un ordre de professionnels, pour asseoir notre reconnaissance sociale et pour assurer nos arrières. Et parlant d’assurer nos arrières, Steen, je voudrais te rappeler un truc, une dernière fois; un champion reste champion tant qu’il n’a pas perdu sa ceinture, à moins qu’il ne soit forcé dans une retraite. Et donc, le titre revient à Rayer, et c’est ce qui explique qu’il est l’homme à battre; de toute façon, il se serait imposé pour le combat final, même si on peut pas vraiment dire que l’issue en soit jouée en sa faveur.

Voix de Rayer : Le terme central de cette apologie serait, conséquemment, l’organisation. Et comme certains, comme Steen, trouveraient le moyen de flamber leurs savoirs en prostitués de bas étages et en autres chinoiseries, il faut quelqu’un qui distillera la somme au fil des mois et des années, les rendant ainsi autonomes. C’est ce même manque d’organisation qui empêche les autres lutteurs de structurer leur pensée de manière concise et claire, exempte de toute densité, et en fait des individus si superficiels. Ils devront apprendre à ne pas se limiter à l’apparence et à juger les gens par leurs actes plutôt que par des stéréotypes, bien que dans certains cas le stéréotype cadre exactement au comportement réel d’un individu. J’ai, moi aussi vu des jeunes remporter des combats contre des lutteurs plus âgés. L’exemple le plus flagrant serait moi : j’ai écrasé les plus grands fossiles de l’ALNF. La différence est que moi je peux structurer mon entraînement, je peux structurer mes mouvements pour diriger l’action et ainsi remporter le combat. Le syndicat donnera une structure à la ligue comme j’en permet une aux combats auxquels je participe. Si d’autres se permettent de s’allier pour nous renverser, moi et Craig, il est évident que nous y remédieront par la riposte : nous pouvons créer notre propre clan, et à nous deux nous pouvons diriger la ligue. Je ne veux pas du poste de directeur du personnel, mais cela ne veut pas dire que je laisserai Dom amener la ligue jusqu’à son point limite, où elle s’écrasera.


Voix de Craig : Des jeunes qui remportent des combats contre des plus vieux, c’est quelque chose de courant, Steen. On a vu Obama faire manger sa volée à McCain, on a vu de vieilles guenilles de lutteurs manger des coups, soir après soir. La différence avec nous? C’est qu’eux, ce sont des guenilles! Nous sommes au zénith de notre puissance, des êtres humains, certes, avec une marge d’erreur, mais des athlètes de haut niveau, avec une marge d’erreur réduite au possible. Tes chances à toi, qui n’a connu que quelques matches dans la SOW, à peine digne du rang de ligue de garage, et de la PWF, sont presque nulles. Tu as l’entraînement? Pas que je sache. Tu as le talent? Un potentiel, mais sans entraînement, sans expérience, sans efforts, ça ne vaut rien. Tu as la persévérance? Ce que tu as, c’est de l’obstination, de la maudite fermeture d’esprit. T’es borné, pas persévérant! Et le fait de se borner comme ça, ça amène à une prise de risques que tu peux pas te permettre, ou en tout cas, pas avec moi. Le prochain TNT, ce sera un spectacle où les rideaux vont être ouverts sur un combat, oui, mais sur ta désillusion, pour toi, sur tes faiblesses et tes lacunes, pour moi, et sur ta défaite, pour le monde entier. Si le corps de Rayer ne se trouve pas sur le bûcher, je peux te garantir une chose; le tien touchera le plancher de l’arène, et ce n’est qu’en entendant le son de la cloche que tu réaliseras ce qui se passe.

Voix de Rayer : Je ne suis en aucun temps sur un bûcher : je vous regarde d’en haut et je rirai en constatant les éclaboussures qui jailliront de votre visage. Peut-être, cependant, ferai-je un petit tour si le cœur m’en dit. Mais, comme toujours, je serai hétérodiégétique, en ce sens que je suis doué de focalisation interne et que je comprends mieux que les autres. J’aurai, par conséquent, l’opportunité réjouissante de choisir mon adversaire, cela peu importe ce que les autres trouveront à en dire. Car…

Voix de Craig : J’vais t’en chier, de choisir ton adversaire! Le combat va décider du vainqueur, et ce sera tout! De toute façon, c’est pas comme si la course pour la ceinture m’était pas déjà assurée, en plus de mes chances dans le combat de championnat. Si je te vois approcher de ce maudit ring là, Rayer, je te jure que je renverse un jerrycan sur ta crisse de haie pis que je la crisse en feu!

Voix de Rayer : Quelle originalité! Il reprend la même idée qu’il m’a remise au visage lors de nos deux dernières querelles. Il serait temps de renouveler ton vocabulaire, Craig, il semble que tu commences à te ramollir. Ce n’est pas avec une pareille attitude que tu remporteras ton prochain match. Tu sais, celui dans lequel ton honneur tout entier est en jeu? Ce n’est pas en me laisser derrière que tu accentueras tes chances.

Voix de Craig : Mon originalité? Excuse-moi de pas avoir pensé à renouveler ma banque d’insultes et d’arguments à ton sujet, simonaque! Et c’est certain que j’accentue pas mes chances de ce fait, mais je retire un facteur inutile à ma victoire! Tu serais une perte d’espace autour du ring, de toute façon, d’autant plus qu’on parle de Steen, ici! Je pars pas pour affronter un gros russe que sa propre idiotie rend dangereux pour lui-même et la population! Alors, je le répète, histoire que ta si puissante capacité de focalisation l’assimile et lui face une place dans ton crâne, avec tes idéologies archaïques : Si tu te trouve à côté du ring, soit je refuse le combat, soit j’en sors pour te retirer en personne! À moins que tu veuilles envoyer junior me slasher les gosses par derrière?

Voix de Rayer : Que je te voie seulement me comparer à Steen. La grosse, dans un excès de colère, je ne dis pas, mais tu viens de dépasser la barrière. Si tu ne veux pas que ma visite à ton égard ne soit davantage dissidente, je te conseillerais de garder ta langue dans ta poche. J’ai tous les droits de venir sur les côtés du ring pour une question de support moral, mais tu n’es pas, avec ton contrat, dans la possibilité de refuser le combat. Quant à ce que mon fils t’attaque, je te ferais remarquer que lorsqu’il s’en est pris à Jason Cade, c’était tout à fait légal. Si tu ne peux pas faire la différence entre ces deux pôles, ce n’est pas ma faute. Peut-être que tu devrais regarder le Roi Lion avec ta fille : ça t’aiderait peut-être à faire la différence entre blanc et noir.


Voix de Craig : Toi, faudrait que t’aille chercher les zones de gris qui manquent à ta petite tête! Tu sais, les zones où le blanc et le noir sont impliquées à divers niveaux? Mais bon, je n’entrerai pas là-dedans; on entrerais dans une querelle déjà prise, et borné comme t’est, ca servirait à rien de revenir sur le sujet! Alors, tu restes sagement hors du ring, avec des pompons de cheerleader si t’en as envie, mais tu move pas d’un crisse de pouce de ta place, à moins que tu ne tiennes que je te remette à la tienne en même temps que les autres!

(La caméra recule suffisamment pour nous montrer un cubicule, un simple décor, entièrement blanc, avec deux intercoms. Au-devant, dans la minuscule pièce à trois murs, un piaillement incessant jaillit des deux micros, de sorte que l’on ne peut les distinguer. Autour de la pièce, des caméras et divers membres de l’équipe de tournage marchent, dont l’un qui tient des gobelets à café. L’image coupe.)
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Thunder Storm



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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Jeu 11 Déc 2008 - 11:38

Thunder fait les 400 pas dans les corridors d’un hôpital. Il est encore en tenue d’entraînement, en sueur et l’air perturbé quand une énorme civière s’amène et passe près de le renverser. C’est sur un doux « Tasse-toi de là innocent, tu vois pas que t’es dans les jambes » que Thunder se met à suivre la civière jusqu’à sa destination, un spot dans un corridor. L’odeur d’hôpital lui montant déjà à la tête, Thunder se dirige lentement vers le patient. Le patient, Mark Fritz … son élève est lui aussi en tenue d’entraînement, lui aussi en sueur, mais à la différence de Thunder, Fritz a l’œil gauche drôlement amoché, d’où sa position couché sur une civière frigorifiée.

Fritz : Taboire, t’as fait ça vite !

Thunder : On t’a jamais dit qu’une ambulance dans le trafic, c’est pas winner contre Thunder Storm à pied !

Fritz : À pied pis gelé ouais.

Thunder : Ouin c’est ben trop vrai ça, j’ai pas mis mon manteau moi.

Fritz : Pis je peux tu te dire qu’en bedaine avec tes spandex noirs les infirmières te trouvent cute en simonak ! Pis veux-tu ben me dire où c’est qui ont pris ça cette civière là, dans un magasin pour nain ? Gaaaarrde ??

Une infirmière arrive cernée jusqu’au nez, visiblement sous l’effet de la caféine ou de la nicotine. Visiblement soit à cause de ses dents jaunis où par son haleine persistante. Un mélange de filtre à café et de cendrier sans oublier le parfum de « matante » qui l’accompagne. Elle tente de marcher rapidement mais son dos ne suit pas.

Fritz : Vous avez pas quelque chose de plus grand. La jaquette en papier me fait une mini-jupe pis ça fait 5 personnes qui s’enfarge dans mes pieds à cause de cette calisse de civière là.

La garde se racle la gorge et on entend très bien qu’il y avait … matière à racler. C’est une voix à moitié enrouée à moitié masculine qui lui dit .

Garde : Je te coupe à quel bout, les pieds où la tête ?

Fritz : Ayoye ! On se calme le pompon mademoiselle.

L’infirmière part vers un autre dossier avec la même démarche douloureuse le temps que Fritz lui crie :

Fritz : Tu fais pas tes 60 ans vieille vache !!

Garde (en se retournant) : J’espère gros babouin j’ai 27.

Fritz (à Thunder) : Maudite place de mongole toi, pas moyen d’avoir du service. Hé je te dis, gang de syndiqués.

Thunder : Mmmm je pense que tu différencies pas syndiquée et conne ! Regarde là faire, elle a le corps détruit et elle a même pas 30 ans.

Fritz : Pour moi est déjà après pourrir, elle puait le tabarnak.

Thunder : Hé que t’es donc de mauvaise foi. C’est pas parce qu’elle fume 2 paquets par jour, et qu’elle se claque 15 cafés par jour que c’est nécessairement à cause de ça qu’elle a le corps détruit.

Fritz regarde Storm l’air confus.

Thunder : Hahahha ben non, je te niaise, elle est conne !

Garde : Quossé que t’as dit toi ?

Fritz part à rire.

Fritz : Rien du tout, garde !!

Garde (en couraillant un autre dossier) : Appelle moi pas garde toi mon criss, j’ai pas étudié 7 ans en médecine pour me faire appeler garde.

C’est au tour de Thunder de partir à rire.

Fritz : Veux-tu ben me dire ce que t’es passé par la tête toi : me faire un superkick dans face ?

Thunder : C’est toi qui l’a reçu tout croche. Tout le monde l’a reçu comme faut. C’était à toi de te préparer, je t’ai averti avant. T’es tu sourd ?

Fritz : Non, tabarnak, je suis à moitié aveugle ciboire.

C’est à ce moment que Thunder reçoit un coup derrière la tête. En se pognant la tête, il se retourne, regarde par terre, et à ses pieds se trouve un sac de glace. La voix de l’infirmière … euh… médecin lui dit :

Médecin : Met ça sur l’œil de ton chum là pis crissez votre camp.

Thunder (à Fritz) : Pis toi tu m’as rien dit !!

Fritz : Ben non, j’ai rien vu ! Heille pis … sont où les autres ?

Thunder : Nooonnn !! Giguelow doit être en train de vider mon frigo le gros porc… malgré que … des fruits pis des légumes y doit pas connaître ça !

Thunder passe à côté de l’infirmière, et lui tend la main

Thunder : Tiens, un billet première rangé pour TNT 3. J’ai un combat pour être aspirant no 1 pour le titre du monde.

La médecin prend le billet, attend que Storm et Fritz ait passé le seuil de la porte et le dépose « délicatement » dans les poubelles.

Les deux hommes n’ont pas trois pas de faits à l’extérieur qu’une horde de journaliste se lancent sur Thunder qui, à -10 degrés en spandex, n’a pas vraiment le cœur à jaser.

Journaliste 1 : Qu’avez-vous à dire à vos adversaires ?

Journaliste 2 : Qu’est-ce que ça vous fait d’avoir à vous battre contre votre coéquipier du dernier spectacle ?

La horde trop occupée à poser ses questions se taisent d’un coup lorsqu’ils voient Storm et Fritz en tenue de lutteur. Les deux hommes entrent dans le hall d’entrée de l’hôpital, au chaud.

Journaliste 1 : Qu’avez-vous à dire à vos adversaires ?

Thunder : J’ai déjà affronté deux d’entre eux en combat par équipe, ils sont ce qu’ils sont… des lutteurs sans détermination, qui ne se donnent pas, et qui méritent ce qui leur arrive : défaite par-dessus défaite. Pour ce qui est de Craig Simmons, il représente certes un grand défi. Il dit que je vais lui donner une bataille juste ? C’est exactement ce que je vais faire. Mais est-ce qu’une bataille juste est nécessairement une bataille moins hargneuse, moins déterminée, moins efficace ? Demandez, à Fritz à qui j’ai malencontreusement botté le visage dans un entraînement.

Fritz regarde la caméra en essayant d’avoir l’air le plus tough possible.

Thunder : Simmons croit ses chances de l’emporter plus grande que les miennes. Hé bien… qui parle de chance ici ? On est dans un circuit professionnel. Les gens arrivent ici à force de talent, pas de chance. Je suis devenu champion à force de talent, de controverse et non de chance. J’ai toujours créé moi-même mes opportunités à force de talent et non de chance.

Journaliste 2 : Et Black Storm ?

Thunder : Steen est un gars qui veut. Un gars qui va vous en donner pour votre argent j’en suis persuadé. Il a été mon coéquipier au dernier spectacle et il a fait de l’excellent travail, ça a été une victoire écrasante, et je ne dis pas non à d’autres combats en équipe avec lui. Seulement maintenant, on se retrouve un contre l’autre. Et comme un homme d’honneur, je ne l’épargnerai pas. Ça serait une faveur que de dire : Steen, on se frappe pas du combat, on s’aide et seulement quand c’est nécessaire, on se bat. Ça serait le considérer comme quelqu’un qui faut ménager, un bon à rien et ce n’est pas le cas. Alors, je m’attends de la même chose de lui : une lutte féroce mais honorifique.

Journaliste 3 : Que pensez-vous du syndicat que veut implanter Hans-Jacob Rayer ?

Thunder : Pour ma part, mon argent est fait, alors si la PWF veut garder un gars de talent, ils n’ont qu’à bien me traiter. Pour l’instant, j’ai un bon contrat, je n’ai rien à redire sur Dom qui a pourtant été mon ennemi juré à l’époque. Alors s’il veut le faire dans le but que les jeunes se fasse bien traiter, j’ai aucun problème avec ça. Mais, je redoute fortement que ce soit dans le but de leur soutirer une cotisation exorbitante et de mettre toute une armée de jeunes à sa main. Alors, je ne vous en dis pas plus : vous irez lui demander ses intentions vous-même, maintenant, quelqu’un d’entre vous aurait un manteau de trop ?

Les journalistes partent à rire pendant que Thunder et Mark Fritz s’en retournent chez Thunder au grand froid.

Rendu chez lui, Giguelow les attends.


Giguelow : Ya rien pour se faire un cheese ici ?








:
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Scott Ryan

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Mar 16 Déc 2008 - 14:48

Scott Ryan sortant de sa salle de musculation une serviette a la main,torse nu et le corps plein de sueur.

Scott:Bonjour téléspectateurs de Pwf Tv hier soir vous m'avez vus gagné mon premier match a la Pwf et ce fut l'un des matchs les plus faciles de ma carrière et pourtant lorque je luttais a l'armée j'ai affronté plusieurs femmes qui m'ont donné plus de fil à retordre que Chris Blade hier soir,malgré une tentative de X Bottomisation ila été presque aussi invisible que Magic Alex qui d'ailleurs n'ètait pas présent.Et voici comment ma longue marche vers le titre poids lourd a commencé hier soir.
Et surtout souvenez vous de mon nom car dans les années qui vont suivre ma liste de victoires va s'allonger jusqu'à que je domine totalement la Pwf.
Puis l'image se coupe sur Scott se rhabillant en militaire
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The Wolfman

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MessageSujet: Re: Sections Promos PWF TV/24online.com   Jeu 18 Déc 2008 - 12:10

On aperçoit, éclairé par la faible lueur d'un feu de camp, Ethan Malssum. Il est entouré de totems représentant des humains à l'aspect torturé et au visage de démon. Une musique spirituelle inquiétante se fait entendre. The Beast porte une veste à capuche qui accentue les ombres sur son visage le rendant tout juste discernable. Il ne semble pas se porter au mieux. Comme si il avait trop bû d'alcool. Son regard est cependant très dûr et quand il se met à parler, chaque mot se fait "claquant".

" 6 mois... mon contrat ici va durer 6 mois ! Le temps est donc compté... j'ai 180 jours pour remporter le titre... je ne vais pas traîner. J'ai un avantage sur les autres ici présents : Mon combat est celui de toute une vie et pas seulement une passion ou un métier. Je sais bien que certains ici seront dûr à abattre mais personne n'est aussi déterminé que moi. J'apporte un nouveau style et une nouvelle motivation à cette fédération. Je ne fléchirai pas ! Et avant que je ne m'en libère il connaîtront le pouvoir de la bête ! "

Ethan se lève subitement, attrape un totem humain et lui porte une prise. Le totem éclate en s'écrasant au sol.

Ethan se retourne très vite face à la caméra halletant comme un animal enragé et ajoute dans un râle : " Je vais me sauver !! "
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sam77
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MessageSujet: Aprés le show (Suicide X et Samuel)   Ven 19 Déc 2008 - 14:49

Samuel est dans sa loge, juste aprés sa victoire à TNT 3. Il est encore en sueur, et semble fatigué.

Samuel : Ouuaaahhh !!!! Quel show, hier. Je ne parlerai pas du main-event car je vois que PWF TV à decider de passer le show en deux fois, donc je ne veux pas spoiler les resultats, mais attendais vous à quelques chose de grandiose ! Mais ce que je retient dans le show d'hier, c'est bien sur ma victoire. Encore une de plus. Ce qui me fait trois victoires, pour aucunes defaites car, lors de mon premier match, je n'avais pas été pinné, donc je n'avais pas perdu ! De plus lors du premier match, c'était moi, Jaxon et Ivan. Ivan est parti, car il n'avait pas le niveau, et Jaxon va surement partir car on ne le voit jamais. Je l'avait predit et je l'avais dit que mes anciens adversaires n'avaient pas le niveau.

Il s'essuie le front avec une serviette.

Samuel : Hier, j'ai dominé le match avec une facilité ! Ivan Vladimir et Jaxon ont été vraiment mauvais hier ! Seul The Stifmaister a été en mesure de me battre hier. Mais j'ai été plus fort que lui. D'ailleurs au vue du match d'hier, je pourais te choisir pour t'affronter à Noël Chaotique ! Mais je ne le ferai pas. J'ai d'autres comptes à regler. Nottament avec Scott Ryan. Il ne meritait pas de gagner face à Chris et il a volé sa victoire. Et en plus aprés il dit que Blade n'a pas été bon. A t'on vu le même match, Scott ? Moi j'ai vu Chris te dominé tout au long du match.

Il fait une pause.

Samuel : Bon, il faut maintenant que je choissise un adversaire et une stipulation. Et le gagnant est............. CHRIS BLADE !!!!!!!!! ET SCOTT RYAN !!!!!!!! Je vous choisis tout les deux car je veux que Scott s'en prenne plein la gueule ! Mais j'espere que Chris et moi feront un grand match. Car je veux aussi conserver mon titre.

Chris Blade arrive.

Chris Blade : Merci mec. On fera un grand match ensemble ! Mais quel sera la stipulation dans laquelle je te battrai ?

Samuel : Huuuummmm..... Ce sera un match dans lequel j'ai déjà performer lorsque j'était en street fight. un MONSTER BURNING MATCH !!!!!!!! C'est un match que j'ai inventer. Le but est de faire passer son adversaire dans une table en feu ! Le tout par elimination. Mais là où je met ma petite touche perso, c'est que le ring sera entouré de Barbed Wire !!!!!!!!!! Et en dehors du ring seront déposé des echelles, des tables, des chaises, des battes de baseball, des kendo stick...... ect.

Chris Blade : Ouuuaaahhhh !!! Le match ! Sa va être magnifique. On va vraiment tout defoncé ! Le vainqueur pourra dire qu'il est le roi du Hardcore.

Samuel : C'est vraiment un match qui me correspond !

Chris et Samuel se lévent et se serrent la main.

Chris : Que le meilleur gagne !

Samuel : Que le meilleur gagne, mais aussi que Scott s'en prenne plein la tête !

Chris : Et apres on ira chercher le titre Tag Team !

Ils se serrent la main et s'en vont.
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